‹ Moïse et le TalmudChapitre 38 sur 178 · Deutéronome, chap. ixx, v · texte numérisé non relu

Deutéronome, chap. ixx, v

3. Nous avons déjà cite les trois mots, Exode, ch. xxiii, v. '3k. ■ Et maintenant va et mon messager marchera devant loi. " Nous avons prouvé t] ne Moïse liii-inénie, (Dcut., chap. xxm, v. '6 et v. 8 dit ! ■ Jéhovah lui-même marchera devant loi; • que ces trois mots ne sont pas, ne sauraient être de Moïse. De même le mot ange qui apparaît au buisson ardent est intercalé, puisque clans le verset suivant c'est Jëhovali lui-même qui [tarie à Mnise de ce même buisson et nullement un angs. L'Écriture cile bien un ange que Bileam

Jéhovah étant donné comme l'Être qui ne change pas, comme loi immuable, toute idée compatible avec cette essence peut lui servir d'attribut. C'est ainsi qu'il peut être' « fort, compatissant, gracieux, louganime, plein de charité et de vérité, conservant sa grâce à des milliers* de générations, mais qui ne laisse rien impuni 1 et qui se souvient de l'iniquité des pères pour les enfants, les petits-enfants et les arrière petits-enfants jusqu'à la troisième et la quatrième génération. » Nous avons déjà prouvé

croyait aux anges, aux démons et aux génies. Jamais ange ne parla à Moïse. Ils n'apparaissent qu'à ceux qui y

Jéhovah parlait à Moïse directement comme il parle à tous les hommes de génie par la raison, la méditation, l'élude et le jugement. C'est lui-même qui nous l'apprend.

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