‹ Moïse et le TalmudChapitre 44 sur 178 · DE PLUS PAYÉE AU PRETRE · texte numérisé non relu

DE PLUS PAYÉE AU PRETRE

Donc, pas de sacrifice expiatoire possible sans réparation du méfait. Le sacrifice était une aggravation de peine, car c'était le prêtre qui en prenait d'ordinaire les meilleurs morceaux.

i , Lévilique, diap. v, v. 20 à 26.

Il est même dit' que l'inculpé doit donner le quintuple au prèlre, pour le en s où il a fait du tort à des choses sacrées appartenant au clergé.

Mais, dira-i-on , le jour du grand pardon, le Join kipour, le sacrifice des deux boucs?

Ici il faut que j'entre dans quelques détails de langue.

Le mot kipour, kipourim et kaporeth (même racine) ne dit nullement pardon et pardonner. En voici des preuves probantes : il est dit* à l'occasion d'une femme relevant de couches et offrant un sacrifice de tourtereaux (yekipour aleah hakahen> ', « et le prêtre la purifiera. » Si le mot kipour voulait dire pardonner, ce serait un non sens, le prêtre n'a rien à pardonner à l'accouchée. I« même mot kipour est répété pour le lépreux guéri qui apporte son offrande 1 et le même mot encore est appliqué à une maison attaquée par la lèpre*. Or, je le demande, le prêtre

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