‹ Moïse, le talmud et l'évangileChapitre 25 sur 29 · B MOÏ^E · texte numérisé non relu

B MOÏ^E

quatrième livre de Jouma, on lit : « Quarante ans avant la destruction de Jéçusalemle Ipt^dubouc n'est jamais sorti à droite, le filflhige n'a.plus blaachi, la lampe du soir, espèce (Je veilleuse, n'a plus brûlé et les portes du temple se. sont ouvertes d'elles jaiêmes. > ^ .

Il y a plus. Dans le Traité des sacrifices (Traité Sebachim, livre IX®.), on lit :.« Delhème que les sacrifices font pard^pnerifle même les vêtements du grand-pré tre. La tunique fait remettre le versement du sang humain, les culottes font pardonner les péchés tfamour, 4e fronton remet les péchés des mauvaises pensées, > et ainsi de suite, sur toutes les relMjues duxètement sacré.

Yoi(j^c||pc.en t^ûteslettrÉMl miracles opérés par desrelifliÉlrf^Commei^ccorder de telles

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doctrines avec Tles. .principes émis dans le même Talmud, quçjâen ne peut être pardonné sans pénitence à âfiRrd des péchés commis envers le prochain, ^It-àrdire, à moins d'une réparation coiilfRête'? Hélas ! C'est la doctrine la plus contraire à la raison qui à la longue à prévalu. Elle a été adpptée par les docteurs chrétiens du moyen âge, qui au millieu des ténèbres, n'ont pas vu plus clair que les rabbin^.

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