‹ Molière à Bordeaux, vers 1647 et en 1656Chapitre 17 sur 70 · TEXTE DE FRANÇOIS DE NEUFCHATEAU · texte numérisé non relu

TEXTE DE FRANÇOIS DE NEUFCHATEAU

Soi-disant tiré du Jlolocana.

« Oui, mon cher Dcspréaux, je dois » beaucoup au Menteur. Lorsqu'il pa- » rut... j'avois bien l'envie d'écrire.

» mais j'élois incertain de ce que j'écri- « rois; mes idées étoient confuses : cet

» ouvrage vint les fixer Enfin, sans

« le Menteur, j'aurois sans doute fait » quelques pièces d'intrigue, l'Étourdi, » le Ucpit amoureux, mais peut-être » n'aurois-je pas fait le Misanthrope. »

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