TEXTE DE FRANÇOIS DE NEUFCHATEAU
Soi-disant tiré du Jlolocana.
« Oui, mon cher Dcspréaux, je dois » beaucoup au Menteur. Lorsqu'il pa- » rut... j'avois bien l'envie d'écrire.
» mais j'élois incertain de ce que j'écri- « rois; mes idées étoient confuses : cet
» ouvrage vint les fixer Enfin, sans
« le Menteur, j'aurois sans doute fait » quelques pièces d'intrigue, l'Étourdi, » le Ucpit amoureux, mais peut-être » n'aurois-je pas fait le Misanthrope. »