en note, au bas des pages
Giraud (Octave), poète créole du xixe siècle, né à la Pointe-à-Pitre le 4 mars 1826, mort à Paris le 26 novembre 1865. — Son vers bien frappé sur Molière : I, 403, note 1.
Gittard (Daniel). — C'est lui le véritable architecte de l'hôtel Lully de la rue Sainte-Anne : I, 456. — Détails biographiques sur son compte, fournis par M. Edmond Radet : Idem.
Gobert (Anne), préposée à la recette et au contrôle dans la troupe de Molière, d'après le Journal de La Grange. — Ses deux mariages successifs: II, 381. — Contrat de son second mariage : 383-384.
Gœthe (J.-W.), 1749-1832. — Son remarquable jugement au sujet de Molière : II, 63, note 1.
Gorgibus dans le sac, farce perdue de Molière. — Ce qu'on sait seulement sur le compte de cette petite pièce : II, 474-475.
Gorla (Marquise-Thérèse de). — Voyez : Du Parc (Mademoiselle).
Grand (Le) benêt de fils aussi sol que son père. — C'est une comédie de Brécourt; curieux renseignements à son sujet : II, 20 notule (d) et 475.
Gren-Herl
Grenaille, auteur dramatique limousin. — Sa tragédie : La Mort de Crisjie, signalée par M. Auguste Baluffe : II, 224,
Grimarest (Jean-Léonor le Gallois, sieur de), 1659-1713. — Valeur relative, mais réelle, de sa Vie de Monsieur de Molière : I, 29-32. — Les deux ouvrages que l'on joint ordinairement à cette publication : 29, 32, 33. — Circonstances qui ont accompagné l'apparition de son livre : 106. — La Lettre critique à M. de *** serait de lui : 106-107. — Sa lettre au premier président de Harlay : 345. — Son récit de la mort de Molière : 536-537. — Ce qu'il dit au sujet de son enterrement : 544-
A quelle époque et à quelle occasion parut son livre : II, 55-56. — Jugement de M. Jal sur cette publication : 57. — Récit de Grimarest sur la représentation du 24 octobre 1658 : 499. — Ce que dit cet auteur, au sujet de la prétendue destruction, qu'aurait faite Molière luimême, du manuscrit autographe de sa traduction de Lucrèce : 520, note 1 , notule (c).
Gros-René. — Voyez : Du Parc.
Gros-René écolier, farce perdue de Molière : II, 474.
Guérault-Lagrange, prétendu avocat de Rouen, descendant de La Grange. — Comme quoi il n'a jamais existé: II, 507, note 1. — Le bibliophile Jacob ne peut s'empêcher de croire définitivement à son existence : 508, note 1.
Guérin d'Estriché (Isaac-François), comédien, 1636(?)-1728. — Il épouse la « veuve » de Molière : II, 15. — Leur contrat de mariage : 15, note 2. — Acte de leur mariage, célébré à la Sainte-Chapelle basse : 16.
Guérin (Nicolas), fils de Guérin
d'Estriché et d'Armande. — Ce que Guérin fils dit de son troisième acte de Mélicerte : II, 19, note 1. — Il ne parait pas avoir eu entre les mains les papiers de Molière; discussion sur ce point : 524-525. — Détails sur lui, sur son état civil, sur sa famille, sur son précepteur, sur son mariage, sur ses descendants : 525-526, note 1.
Gcichard (Henri), gentilhomme ordinaire et intendant du duc d'Orléans. — La construction, à Paris, de « l'Académie des opéra » lui est confiée: I, 511-512. — Il fonde l'Académie royale de spectacles, et en fait approuver et signer les lettres patentes par Louis XIV : 583, en note, — Avait été l'ancien amant de Marie Aubry, ce qui ne l'empêche pas de tracer d'elle un portrait peu flatteur : 589, en note. — Se constitue lui-même prisonnier lors de l'accusation de Lully contre lui : 591. — Guichard désigne bien Geneviève Béjart, comme étant la propre sœur de la Molière: 593, 604, 605. — Son curieux récit des griefs qu'il avait contre Lully et contre Jean-Baptiste Aubry : 596- 598. — Son acquittement définitif et sa réhabilitation : 599-600. — Louis XIV lui retire, par le fait.
Y Académie royale de spectacles:
Guide (La) des pécheurs. — Cet ouvrage ascétique est cité par Molière dans l'École des femmes; nom de son auteur, noms de ses traducteurs : I, 240, en note.
Guise (duc de). — Sa libéralité envers les artistes de l'Illustre Théâtre : II, 228-230. — Aurait en 1644, d'après M. Baluffe, fait profiter une partie des comédiens de ses équipages : 235-236.
Herluison (H.), attaché à la di-
Herv-Illu
rection du Musée historique d'Or léans. — Copie de l'acte de décès de Molière, prise par lui directement à Paris sur le registre de la paroisse Saint-Euslache, avant sa destruction en 1871 : I. 541-542.
Hervé (Mademoiselle). — Voir :
Béjart (Geneviève).
Hervé (Marie), épouse de l'huissier Joseph Béjart. Vers 1595 (J)- 1670. — Est marraine, en 1638, de la bâtarde adultérine Françoise, la fille de sa fille Magdeleine : I, 138- 139. — Comment M. Auguste Baluffe explique et excuse ce marrainage:
141. — Était-elle trop âgée [voir la note ci-dessous], au commencement de 1642 . pour être la mère d'Armande?: 173. — Son acte de <lncès, dressé à Saint-Germainl'Auxerrois : 474, en note. — Sa sépulture, sous les charniers de l'église Saint-Paul : 474, en note. — 1 ndication précise de certaines dates de sa vie : 474-475, en note.
Sa renonciation, au nom de ses enfants, à la succession de Joseph Béjart, leur père : II, 157. — Marie Hervé à Bordeaux en 1656 : 404.
Hesxault (Jean), fils d'un boulanger de Paris, et maître de Madame Deshoulières. — Il n'est nullement prouvé qu'il ait été le condisciple de Molière au collège de C.lermont : I, 99. — Erreur d'Aimé- Martin et de Sainte-Beuve à cet égard : 121-122.
Homme (L') de cour, comédie de Molière dont les traces ont disparu ; cité : I, 105.
Houssaye (Arsène). Écrivain et poète français du xix° siècle. —
(') Voir, sur la date véritable de naissance de Marie Hervé, la Chronologie })iolicresque(i&T,) de M. Georges Monval, page 211 [très important], et notre tome II, pages 542-543, note i continuée.
Sa conjecture fort ingénieuse au sujet de la froideur d'Armande Béjart envers son premier mari :
I, 490, note 1 ; 605.
Hugo (Victor), célèbre poète français du xixe siècle; 1802-188."». — Reproche injuste qu'il adresse à Molière, à propos de la scène du Pauvre de Dom Jaan : I, 267-268.— Son récit imagé de la prétendue (J) violation en 1814, au Panthéon, des cercueils de Voltaire et de J.-J.
Rousseau : 571, note 1.
Son opinion motivée sur les traductions en vers, quelles qu'elles soient : II, 515-516.
Illustre (L') Théâtre. — Sa fondation, le 30 juin 1643 : II, 185. — Acte qui la relate : 185-188. — Artistes qui ont fait partie, à l'origine, de cette association dramatique : 189-
(l) En décembre 1897, un grand problème historique a été résolu: on a ouvert à Paris, au Panthéon, devant témoins, les deux tombeaux de Voltaire et de J.-J. Rousseau, et on a constaté que leurs cendres y sont toujours, ce qui a fait l'objet d'un procès-verbal spécial.
L'admirable récit de Victor Hugo, dans William Shakespeare, doit donc être définitivement relégué au rang des fables. On y a cru, et peut-être, à une certaine époque, a-t-il été bon et nécessaire que l'on y crût. Ce qu'on n'a pas fait sous la Restauration, en mai 1814, on aurait fort bien pu le faire sous Napoléon III, en 1852. Je me rappelle, surtout, ce que disaient les journaux de cette dernière époque quand on a rendu sainte Geneviève au culte.
Le fait par lui-même, du faux bruit qui a couru et qui a fini par être regardé comme étant l'expression de la vérité, nous étonne d'autant moins que nous n'avons jamais cru, pour notre part, nous l'avons exposé avec détails (t. I, 572, noie 1, et 573, noie 1), au changement de place de la bière enterrée en février 1673, au cimetière Saint-Joseph, au pied de la croix. Or, les deux cas sont exactement semblables; et l'un a même amené (t. I, p. "I) M. Jules Loiseleur a citer l'autre.
Impr-Labo
195. — L'Illustre Théâtre forme, authentiquement, l'un des deux « affluents » de la Comédie-Française : 196. — Les répétitions et le répertoire tragique de la nouvelle compagnie : 198-202. — Location du jeu de paume des Mestayers :
202-206. — Séjour à Rouen de la nouvelle troupe : 206-213. — Marché passé, le 28 décembre 1643, entre Léonard Aubry et les comédiens de l'Illustre Théâtre : 213- 214. — Représentation d'ouverture et commencements de l'Illustre Théâtre : 218-222. — Son orchestre :
205, 219 en note. — Les tragédies qui formaient le répertoire de l'Illustre Théâtre: 222-227. — La protection de Gaston d'Orléans et les présents du duc de Guise : 227- 230. — L'Illustre Théâtre en juin et en juillet 1644: 230-234.— Une partie de la troupe se détache et va jouer en Champagne (été 1644) :
234-236. — Prêt, par Louis Baulot, aux comédiens de l'Illustre Théâtre : 242. — Les trois obligations des comédiens à François Pommier : 245-249, en note. — L'Illustre Théâtre se prépare à déménager : 244. — Désistement du bail des Mestayers : 249. — Location du jeu de paume de la Croix-Noire, rue des Barrés : 249. — Marché passé entre Antoine Girault et les comédiens : 249-251. — Coup d'œil sur l'Illustre Théâtre en 1644 : 251-253.
— Installation de la troupe à la salle de la Croix-Noire : 253-255. — Ce déménagement coûteux de la compagnie de l'Illustre Théâtre n'a changé en rien ses conditions et ses moyens d'existence : 257. — La troupe entre en déconfiture : 259- 262. — Obligation des comédiens à Léonard Aubry pour faire sortir Molière de prison : 265-266. — Les
onze fondateurs se trouvent, en fin de compte, réduits à sept : 266.
note 3, et 275. — Fin de l'Illustre Théâtre: 267 ; 268 et notes. — Les derniers débris de la compagnie entrent dans la troupe du second duc d'Espernon : 294.
Impromptu (L:) de Versailles, comédie de Molière, 1663. — Molière y raille Zacharie-Jacob Montfleury, vieux comédien de l'Hôtel de Bourgogne, et s'y moque de sa déclamation emphatique : I, 232.
Rôle effacé que fait jouer, dans cette pièce, Molière à Geneviève Béjart : II, 131. — Singulier compliment qu'adresse, dans l'impromptu de Versailles, l'auteur à Mademoiselle de Brie : 368.
Inconnu (L'), comédie, 1675. — On y fait allusion au rôle d'Armande dans le procès Lescot : II, 9. — Trois auteurs passent pour avoir travaillé tour à tour à cette pièce, reprise avec des changements : même page, note 2.
Jalousie(La) de Barbouillé, farce de Molière. — Comment elle a été retrouvée : II, 477-479.
Jodelet (Julien Bedeau, dit). — En quelle année il apparaît pour la première fois dans la troupe de Molière : II, 383. — A quel acte de mariage il donne sa signature, moins d'un an avant sa mort : 384, note 1.
JOUVIN DE RûCHEFORT. — Son
plan manuscrit de la ville de Bordeaux, datant de la seconde moitié du xvne siècle, conservé aux archives municipales : II, 420.
Labor (Charles), président de la Société archéologique de Béziers.
— Indique une pièce se rapportant à Molière, conservée à Pézenas, et qui n'a jamais pu être retrouvée :
II, 394-395. — Ses propositions,
Labo-Laio
couronnées de succès, au Conseil municipal de Béziers, au sujet d'un hommage à rendre à Molière : 451, note 1. — Sa vue du Marché-Couvert, à Béziers, tel qu'il existait du temps de Molière : 452, note 1.
La Borde (J. -Benjamin de), premier valet de chambre de Louis XV.
— Mot célèbre que lui dit Louis XV au sujet du Masque de fer : I, 547, en note. — Singulier et très étrange passage de son Essai sur la musique, concernant les tombes de Molière et de La Fontaine : 550-
Différents textes de la réponse au sujet de l'Homme au masque de fer, que fit Louis XV à Benjamin de La Borde : 1" d'après le bibliophile Jacob; 2° d'après M. Ludovic Lalanne : II, 71, et 72 en note.
Labrunie (Gérard). — Voyez :
Gérard de Nerval.
La Coustdre. — Voyez : Pinel (Georges).
Lacroix (Paul), dit le bibliophile Jacob, bibliothécaire de l'Arsenal, moliériste, et auteur d'un livre sur l'Homme au masque. — Sa manière d'expliquer la disparition de tous les papiers de Molière : I, 110- 111. — Indique, sans donner de preuve, Lamothe Le Vayer lils comme ayant été en 1641, avec Chapelle, Molière, Bernier et Cyrano, un des élèves en philosophie de Gassendi : 122-123. — Ce que le bibliophile Jacob dit des Festes de l'Amour et de Bacchus : 526,no<el.
— Examen, par M. Paul Lacroix, de VHistoire posthume de Molière due à M. Louis Moland : 567-568. — Le livre du bibliophile Jacob sur le Masque de fer est de 1837, — et non de 1840: 631, no te\.
Histoire de deux lettres du bibliophile Jacob, l'une regardant la
chanson de Malbrough, l'autre concernant Molière : II, 338-341. — M. Paul Lacroix considère, comme pouvant être de Molière, certains vers français du xvile siècle imités de Lucrèce : 343-344. — Ce que Paul Lacroix dit de M. Hippolyte Minier, au sujet de sa pièce de théâtre : Molière à Bordeaux : 460, note 2. — Ce que Paul Lacroix dit des quatre Thëbaïdes : de Molière, de J. Racine, de P. Corneille et de Boyer: 462. — P. Lacroix croit encore un peu à l'authenticité du Docteur amoureux, publié par feu Ernest de Calonne, même après l'aveu dépouillé d'artifice fait par ce dernier en 1862 : 507, 508, et note!
de cette dernière page. — Le bibliophile Jacob ne peut s'empêcher de croire définitivement à l'existence [en 1845J de Guérault- Lagrange, prétendu avocat de Rouen, prétendu descendant de La Grange, que M. Ernest de Calonne avoue lui-même (p. 507, note 1) n'avoir jamais existé et n'être en fin de compte qu'un mythe : 508, note 1. — Allégation fautive de Paul Lacroix au sujet de l'éditeur Barbin, qu'il confond positivement avec l'éditeur Denys Thierry, en reproduisant inexactement (1875) un passage de Tralage, et en induisant ainsi en erreur, deux ans après (1877), M. Jules Loiseleur: 520-521, en note.
La Fontaine (Jean de), célèbre poète français, 1621-1 695. —Compose le poème de Psiché : 1, 458 et note 1 . — Son acte de décès, tiré du registre de Saint-Eustache : 550. — Ce que sont devenus ses restes mortels : 553. — Son épitaphe de Molière : 574, en note. — Citations de sa fameuse pièce de vers contre
Lagr-Lare
Lully : « Le Florentin » : 589-590, en note.
Ses deux vers sur Magdeleine Béjart : II, 221.
La Grange(Varlet de),1639-1692.
— Importance et valeur de sa Préface de 1682 placée en tête des Œuvres de Monsieur de Molière : I, 27-28.
— Circonstances qui accompagnèrent et suivirent l'apparition de cette édition : 104-105. — Ce que La Grange dit, dans son registre, de la mort et de l'enterrement de Molière : 531. — Son inappréciable témoignage sur le même sujet dans la Préface de 1682 : 532-535.
Ce que dit M. Jules Claretie au sujet des manuscrits et papiers de Molière que La Grange aurait eus entre les mains : II, 19, note 1. — Quels furent la femme, le beaupère, la belle-mère de Varlet de La Grange : 374. — On se demande si ce dernier n'était pas déjà dans la troupe de Molière en 1654 : 388. — Son l'écit, dans la Préface des Œuvres de 1682, de la représentation à Paris, le 24 octobre 1658, du Docteur amoureux : 498-499. — Ce que La Grange dit encore, dans la même Préface, des aspirations de Molière, à l'époque de sa première jeunesse, vers les bumanités et la philosophie : 510. — La Grange ne paraît pas avoir gardé entre ses mains, après 1682, les papiers de Molière: 523-524. — Détails sur sa femme Marie Ragueneau, sur sa fille Manon Varlet, sur son gendre Musnier de Troheou : 528, en note.
Lamartine (Alphonse Prat de), fondateur de la République de 1848, illustre poète, orateur et homme d'État français; 1790-1869. — Ce que dit Gérard de Nerval de son RapJiaël : II, 559-560, en note.
Lamoignon (Guillaume de), Pre-
mier Président, ami de Boileau. — Empêche et défend la seconde représentation de Panulphe : I, 342. — Réponse qu'il fait à Molière pour se débarrasser de lui et le quitter plus vite : 343. — Comme quoi Molière a parfaitement, malgré qu'on en ait dit, reproduit cette réponse en la mettant en vers, acte IV, scène I du Tartuffe: 328, en note, et 343, note 1. — Fausseté absolue de certaine anecdote concernant l'interdiction faite par le Premier Président : 342. — Peur de la famille, en 1705, que Grimarest ne réveillât, dans sa Vie de M. de Molière, cette anecdote vraiment controuvée : 344-345. — A l'instigation de qui Lamoignon semble avoir agi en défendant la seconde représentation du Panulphe de Molière :
346-347. — Le président Lamoignon et le Lutrin de Boileau : 446, note 1.
Lamothe-le-Vayer (l'abbé) fils, ami de Boileau. — Est indiqué sans preuve aucune, par Paul Lacroix, comme ayant été en 1641, avec Chapelle, Molière, Bernier et Cyrano, un des élèves en philosophie de Gassendi : 1, 122-123.
Lamothe-le-Vayer (P. de), père du précédent, membre de l'Académie française, 1588- 1672. — Lettre et sonnet que lui adresse Molière sur la mort de son fils : I, 620.
note 1, et notule (a).
La Pijardière (de), archiviste du département de l'Hérault, à Montpellier. — Précieux et très authentiques autographes de Molière qu'il découvre : II, 395, 396, 397, 398. — Ces deux autographes sont audessus de toute contestation sérieuse ; pourquoi : 538, 539.
La Reynie (Gabriel-Nicjlas de), lieutenant de police sous LouisXIV,
Larr-Live
et oncle de Tralagp. — Histoire de son exemplaire imparfaitement cartonné de la comédie de Dom Juan :
Larroumet (Gustave), secrétaire perpétuel (1898) de l'Institut, rédacteur du Moliériste et de la Revue des deux mondes. — Une appréciation de lui est rappelée par M. J.
Loiseleur, au sujet d'Àrmande Béjart : I. 615, en )iote au bas de la page.
M. Larroumet indique une pièce fort curieuse se rapportant à Molière, conservée à Pézenas, et qui n'a pu être retrouvée : II, 394-393.
Lavigne (Ernest), un des derniers traducteurs français de Lucrèce, né à Xaples en 1849. — Sa traduction (1870) des vers 1149 et suivants du livre IV du poème De la Nature : II, 513-514.
Lavigne (Paul). — Origine et explication de ce pseudonyme : II, 310, note 1. — Article-réponse de Paul Lavigne à M. Monval dans la Gironde du 6 novembre 1895 : 347.
Les Isles Le Bas, poète obscur du xvne siècle. — Son sonnet fort peu chrétien sur la mort et l'inhumation de Molière : I, 548-549.
L'Espy (François Bedeau, dit de).
— Voyez : Bedeau (François).
L'Etang (de). — Voyez : Ragueneau (Cyprien).
L'Etang (Marie de). — Quel est l'artiste, de la troupe de Molière, qu'elle épouse : II, 384, note 2, tout au bas de la page.
Lettre sur la comédie de « l'Imposteur ». — A quel auteur nous serions tenté de l'attribuer : I, 340- 341. — Sa publication en août 1667 :
Le Vasseur (Thérèse), gouvernante de J.-J. Rousseau, née à Orléans. — Circonstances qui ont
motivé et suivi la découverte de son acte de baptême : II, 416, note 2, continuée à la page suivante.
Lévesqle (Henri), écrivain bordelais. — Son article, dans le Patriote du Sud-Ouest, sur la découverte moliéresque de M. Dast de Boisville : II, 317, en note. — Son article, dans le même journal, sur la première lettre de M. Monval :
Lhéritier, notaire bordelais, du xvne siècle. — Particularité très spéciale qui le concerne : II, 443, note 1.
L Hermite de Souliers (Magdelon). — Voyez : Vauselle de L'Hermite de Souliers.
L'Hermite (J.-B.). — Voyez : Vauselle (J.-B. Liiermite de).
L'Hermite (Tristan). — Voyez :
Tristan L'Hermite.
Ligier, célèbre tragédien bordelais, sociétaire de la Comédie-Française. — Rôle qu'il remplit à Paris dans Dom Juan, en 1847, à la reprise solennelle de ce chef-d'œuvre : I, 270.
Livet (Ch.-L.), écrivain français sur les hommes et les événements du xvile siècle, éditeur et annotateur des réimpressions de la Fameuse Comédienne (1877) et d'Élomire hypocondre (1878). — Est le premier qui ait bien écrit Vivot [pour Vinot] : I, 27, note 1. — Sa réfutation virulente et extrêmement remarquable du passage de la Fameuse Comédienne qui concerne les prétendus amants d'Armande en 1684 : 614-615, note 1. — Opinion de M. Ch.-L. Livet touchant l'authenticité de la lettre que Molière aurait écrite à son ami Chapelle : 617, en note. — M. Livet se trompe d'un an au sujet de l'âge de Baron : 624.
note 1 , notule{a). Voy.: Misantrope.