‹ Molière et l'EspagneChapitre 3 sur 109 · VIII NOTICE PRÉLIMINAIRE · texte numérisé non relu

VIII NOTICE PRÉLIMINAIRE

mon livre, unvérifahle tréfior d'œiwres drainatiques espagnoles de la période de Vàge d'or.

Je suis heureux d'exprimer ici les sentiments de gratitude que f éprouve pour M. Feî^dinand Brunetière qui a parlé avec une si bienveillante sympathie, dans la Revue des Deux Mondes (/"' janvier 1903), de mon premier livre paru en français : Corneille et le théâtre espagnol. Ce maître de la critique en Europe, dans le brillant essai qu'il a consacré à mon ouvrage, ni a donné des indications d'inappréciable valeur sur la méthode à suivre dans les études de littérature comparée pour arriver à des résultats d'une portée i< européenne ». Mais je me suis inspiré en général de l'esprit de ses Etudes critiques pour diriger mes i^echerches. On peut, je crois, définir la critique : l'art de découvrir l'essence des choses, ou plutôt des œuvres littéraires. M. Brunetière détermine avec tant de précision la portée, la valeur et la caractéristique d'un écrivain, d'une époque ou de toute une littérature, il éclaire d'une lumière si intense tout phénomène littéraire, il en analyse la signification d'un esprit si pénétrant, qu'il ne nous explique pas seulement chaque auteur et chaque œuvre,

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