Les grands écrivains, Molière, 1. 1, p
comedia On ne badine pas avec V amour ^ un j3rotagoniste dit : « vous pouvez pleurer, mes yeux » ; un valet, raillant sans doute le langage de son maître, s'adresse « aux seigneurs les dents. » Dans la dernière scène du II F acte, figure une grossièreté « plus digne de Scarron que de Molière ^ ». Il s'agit d'une cassolette d'odeur mauvaise que Trufaldin verse sur la tête de Léandre ; mais Desj^ois a tort d'en rejeter la responsabilité sur Scarron; elle revient à l'Espagne, puisque son Don Japhet d Arménie est une adaptation du Marquis de Cirjarral de Solôrzano où l'on verse sur don Cosme la liqueur que vous savez, et celui-ci s'écrie : « Vive Dios, que son orinos hediondos ! » etc.).
La scène comique (acte II, se. 4) où xVnselme, voyant apparaître Pandolfe qu'il croyait mort, lui dit :
Si votre âme est en peine et cherche des prières, Las! je vous en promets, et ne m'elTrayez guère
est comme un écho de maints passages de comedia où reparaissent les morts eux-mêmes ou bien les gens que l'on avait tenus pour tels ; les