Molière, t. II, p
2. Œuvres de Lope, publiées par la Royale Académie Esp., t. VIII, p. 117.
rëe devient affaire de courtoisie ! Et elle est d'une obligeance étonnante : quand l'éditeur de Molière demande à Latour si \ Ecole des maris ne s'inspire pas un peu de la comedia de Lope : Le plus grand impossible, ou de celle de Moreto : On ne peut pas r/arder une femme ^ Latour ne fait pas attendre sa réponse qui, naturellement, est « favorable » : il lui paraît « évident que Molière, en écrivant VÉcole des maris, ne s'est souvenu ni de l'une, ni de l'autre ». Schack, Fournieri, le panég^yriste allemand de Molière, Mahrenholtz - lui-même soutiennent le contraire, Labeaumelle est d'avis qu'il tira aussi parti de Gardez-vous de Veau qui dort de Galderon "^ et il regrette que Molière ne se soit pas « tenu plus près de son modèle » ; et à vrai dire, il nous semble qu'à moins d'être aveugle, on ne saurait nier que les pièces espagnoles citées inspirèrent, dans une certaine mesure, l'auteur de VEcole des maris ^.