Scarron et le genre burlesque, p
2. Je crois qu'il avait connu l'original : il y a, en effet, dans Tartuffe, quelques traits qui ne se trouvent pas dans la traduction de Scarron. Voir E. de Roberville (P. d'Anglosse) : Molière, Scarron et Barbadillo (1883). C'est, du reste, aussi l'opinion d'Emile Roy : Les cbuvres Je SoreZ (Paris, 1891), p. 138.