La boha para otros, p
d'El prevenldo engaho qu'elles passent dans V Ecole des femmes : il n'y a donc pas lieu de s'étonner de la ressemblance de ce qui concerne ce que doit savoir une femme dans la Précaution inutile de Scarron et des passages relatifs au même sujet qu'on trouve chez Molière ^
Au surplus, il y a dans la comedia Les bizai^reries de Bélise, de hope, uniype de valet qui raille d'autre manière les pédants ; Carrillo ne s'en prend pas aux femmes, il se moque des hommes qui se croient grands parce qu'ils savent le latin ; cependant il n'y a rien là de si extraordinaire : « ya mi alezan latiniza », dit-il ; lui aussi, il a lu Pline, Horace, Lucain ; on peut être docte sans en porter les signes extérieurs : ce n'est pas le bonnet qui fait le savant, pas plus que l'épée ne rend brave celui qui la porte. Ce genre de plaisanteries ne fut pas sans doute sans exercer quelque influence sur Molière quand il composa les personnages de Vadius et de Trissotin ; ils ont beau être « contemporains » et « français », cependant bien des traits de leur physionomie viennent de la comedia. Voici, par exemple, comment Pasquin se dépeint-