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Études sur Molière

MOLIÈRE ET j/eSPAGNE 13

a eu le mérite d'ouvrir aux recherches un domaine nouveau, est loin d'épuiser son vaste sujet ; il fourmille de jugements faux. Puibusque dit peu de choses, en somme, des rapports de Molière et de la littérature espagnole, mais sa brièveté ne le met pas à l'abri de Terreur. Son parallèle entre Molière et Cervantes où il essaie de montrer qu'ils ont eu de la médecine et des médecins une conception analogue, est tout à fait singulier. 11 affirme avec gravité qu'il n'a constaté l'influence des dramaturges castillans que dans Dom Juan et la Princesse cVElide. 11 a d'autres « convictions » dont il est difficile de ne pas sourire ; voyez plutôt celle-ci à propos de Molière : « Des emprunts plus considérables et plus nombreux, nous le savons, lui ont été imputés : on a prétendu qu'il avait pris à l'Espagne Dom Garcie de Navarre^ VEcole des maris ^ VEcole des femmes^ Le médecin malgré lui, rAmour médecin et jusqu'aux Femmes Savantes ; mais une vérification attentive n'a confirmé aucune de ces assertions » K « Une vérification attentive » les confirmerait, au contraire : nous espérons le faire voir.

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