C'est-à-dire à vingt-cinq pour cent
TOUS, ensemble.
C'est tout comme ici.
Le théâtre italien de THôtel de Bourgogne montre un goût tout particulier pour la peinture des coutumes locales : il donne des pièces sur les Promenades de Paris S sur les Bains de la Porte Saint-Bernard/^. La première nous conduit au bois de Boulogne, aux Tuileries. Aux Tuileries, dans la grande allée, les coquettes se livrent à leurs manèges, aux savantes manœuvres de la stratégie galante : « Là, dit Colombine, il faut ne pas hasarder une démarche naturelle. Il faut parler toujours sans rien dire pour sembler spirituelle; rire sans sujet pour paraître enjouée ; se redresser à tout moment pour étaler sa gorge; ouvrir les yeux pour les agrandir, se mordre les lèvres pour les rougir ; parler de la tète à Tun, de l'éventail à l'autre ; donner une louange à celle-ci, un lardon à celle-là; enfin, badiner, gesticuler, minauder'. » L'arrivée du printemps, qui amène le départ des officiers, jette le désarroi dans le monde des promeneuses, et les
1. Les Promenades de Paris, comédie en trois actes, par Mongin, 6 juin t69ô.
2. Les Bains de la Porte Saint-Bernard ^ comédie en trois actes, par Boisfranc, 12 juillet 1696.