‹ Molière et la comédie italienneChapitre 4 sur 121 · PREFACE. V · texte numérisé non relu

PREFACE. V

chirles limites où il m'avait contraint de me renfermer ; je m'engageai alors librement dans les curieuses perspectives que j'avais vues s'ouvrira mes yeux, et j'essayai d'y pénétrer le plus avant qu'il me fut possible.

Ainsi s'est fait ce livre. Je n'y recommence pas la suite des rapprocheinents de textes et des indications de sources que j'ai dû faire en commentant Molière- Je prends maintenant mon point de départ là où finit la tâche du commentateur, et je trace ma carrière au delà. J'ai évité le plus que j'ai pu les répétitions d'un ouvrage à l'autre. Un seul document de quelque importance a du être reproduit tel ou à peu près, tel qu'il avait figuré dans la notice du Festin de Pierre^ au tome III de l'édition ; c'est le canevas du Convitato dipietra. Cette pièce rentrait nécessairement dans le cadre de cette étude : elle est trop essentielle et trop caractéristique pour qu'il fût possible de l'omettre ici. Ce morceau excepté, on ne trouvera nulle part qu'il y ait double emploi.

L'étude delà comédie italienne antérieurement à Molière est un sujet infiniment vaste : je n'ai pu, évidemment, que l'effleurer. Je l'ai abordée

Page 1