PSYCHÉ
l'ar (pipl ordro du (acl, quo jo no jmis comprendre,
Vous di&-jc plus quo jo ne doi, Moi do qui la pudeur devroit du moins .iltondrc Que vous m'expliquassiez le trouble où jo vous voi ? \ ous soupirez, Seigneur, ainsi <pie jo soupire ; Vos sons comme les miens paroissent interdits ; (^cst à moi de m'en taire, à vous do me le dire, Et cependant c'est moi qui vous le dis*.
(^es beaux vers, cette tendresse, toute la préciosité émue v[ passionnée dont Corneille a rehaussé sa part de l'œuvre » oinmune juslifient-ils l'assertion de certains critiques : <Hie le principal honneur de Psyché doit revenir au vieux poète? Peut-être y a-l-il quelque indiscrétion à le soutenir, lant les deux collaborateurs se sont fait valoir l'un l'autre, tant chacun d'eux a modifié sa manière pour s'accommoder au sujet choisi et à la manière de son collaborateur. Si Molière s'est l'ait cornélien. Corneille s'est fait tendre et souriant, et les beautés de Corneille même n'ont été renliies possibles que par le plan et les indications de Molière.
Psyché n'est pas une pièce sans défauts ; l'action y est i trop lente, et là trop brusque ; si l'on n'y trouve pas !')utes les obscurités qu'a cru y voir M. Jules Lemaître, il \ a cependant des invraisemblances, les unes inévitables, los autres introduites comme à plaisir et que La Fontaine ivait évitées ; le langage de l'amour y est un peu subtil, <f l'on s'est plaint que, dans un sujet propice aux belles descriptions, le sentiment de la nature fit défaut. Molière et Corneille, pressés d'obéir au Roi (et Corneille n'a eu pour sa tâche que quinze jours) n'ont pas prétendu écrire un chef-d'œuvre. Mais la pièce n'en est pas moins singulièrement digne d'estime. La ten(^resse surtout y déborde, <t la légende l'a bien marqué, en disant que le vieux ^ '>rn'Mllo et le jeune Baron on\ tons (\p\\\ r\r ninourcMix