XII PREFACE
risque, à la longue, de nous énerver, hormis dans certaines tragédies où il élève notre volonté jusqu'au sacrifice des plus chastes affections, Molière qui nous asservit à nos sens, Molière noircit notre imagination, abaisse notre intelligence, trouble notre cœur et l'afflige ; il nous calomnie ; souvent il nous désespère.
!ears violents désirs. Ils ont des rivaux d'araour; leurs passions lultent avec d'autres passions. Ils n'ont que faire de raisonner; ils ne raisonnent point. Ils sont tout sentiment. Les personnages de Corneille luttent contre le sentiment par la raison.