‹ Molière musicien; notes sur les œuvres de cet illustre maître, et sur les drames de Corneille, Racine, Quinault, Régnard, Montluc, Mailly, Hauteroche, Saint-Évremond, Du Fresny, Palaprat, Dancourt, Lesage, Destouches, J.-J. Rousseau, Beaumarchais, etc.; où se mêlent des considérations sur l'harmonie de la langue françaiseChapitre 74 sur 90 · Acte III, scène · texte numérisé non relu

Acte III, scène

Oui, [Molière voulait s'affranchir d'abord du joug abrutissant de la rime, et délivrer ses auditeurs de l'avalanche de féminines dont leur oreille devait être chaque soir flagellée. Molière voulait substituer à la psalmodie assommante des alexandrins une prose mesurée, cadencée, dans le genre de celle d'Hérodote, de Démosthène, de Gicéron, de Térence. Les vers de ce dernier n'ont-ils pas tout le charme de la

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