Acte III, scène
Oui, [Molière voulait s'affranchir d'abord du joug abrutissant de la rime, et délivrer ses auditeurs de l'avalanche de féminines dont leur oreille devait être chaque soir flagellée. Molière voulait substituer à la psalmodie assommante des alexandrins une prose mesurée, cadencée, dans le genre de celle d'Hérodote, de Démosthène, de Gicéron, de Térence. Les vers de ce dernier n'ont-ils pas tout le charme de la