‹ Molière musicien; notes sur les œuvres de cet illustre maître, et sur les drames de Corneille, Racine, Quinault, Régnard, Montluc, Mailly, Hauteroche, Saint-Évremond, Du Fresny, Palaprat, Dancourt, Lesage, Destouches, J.-J. Rousseau, Beaumarchais, etc.; où se mêlent des considérations sur l'harmonie de la langue françaiseChapitre 76 sur 90 · CAMARGO · texte numérisé non relu

CAMARGO

Oh ! laissez-moi, monsieur, ou je me jette le front contre ce mur.

Alfred de Musset, les Marrons du feu, scène s.

Rien n'est plus amusant qu'un premier jour de noce ; au déboîté d'ailleurs on avait pris carrosse. Le reste à l'avenant. Sans compter les chapeaux d'Herbeau, rien n'y manquait. C'est un méchant propos de dire qu'à six ans une poupée amuse autant qu'à dix-neuf ans un mari. Maïs tout s'use. Une lune de miel n'a pas (rente quartiers comme un baron saxon. Idem, Mardoche.

Le Sicilien ou F Amour peintre, arrangé par Levasseur en opéra comique, musique par Dauvergne, représenté le 10 mars 1780, sur le théâtre de la cour, à Versailles.

Le Sicilien ou l'Ànumr peintre, ballet-pantomimé en un acte, d'Anatole Petit, représenté, sur le théâtre de TAcadémie royale de Musique, le 11 juin 1827.

Le Sicilien^ opéra comique, d'après Molière, rhythmé par Castil-Blaze, musique par Justin Gadaux, ouvrage demandé» conséqif emment reçu par la direction de l'Opéra-Gomique, et reposant depuis trois ans passés dans les cartons de ce théâtre.

— Le Ballet des Musses devait être dansé une seconde fois à Saint-Germain*en-Laye, dans les premiers jours de jan-vier 1667. Molière se hâta de composer le Sicilimy et de le substituer à Mélieerte et à la Pastorale comique, dont il n'était pas content. Ce ne fut que le 10 juin suivant que le Sicilien

Page 1