V Étourdi, Acte III, se. i
Molière, il est vrai. Dans le Dépit a7noureuXy quand il s'agit d'exposer tous les événements autour desquels roule la pièce, le nœud de la pièce, c'est-à-dire ce qu'il y a de plus important, de tout à fait nécessaire pour la conduite de tout le reste, enfin ce qui doit être fait clairement, Frosine fait une phrase de douze vers dont elle ne peut pas sortir, phrase où sont étrangement mélangés les incidents les plus divers, les plus abstrus et les plus forcés; le forcé du style se joint au forcé de l'action pour jeter le spectateur dans une obscurité complète.
Quand il mourut, ce fils, l'objet de tant d'amour. Au destin de qui, même avant qu'il vint au jour. Le testament d'un oncle abondant en richesses D'un soin particulier avait fait des largesses. Et que sa mère fit un secret de sa mort. De son époux absent redoutant le transport. S'il voyait chez un autre aller tout l'héritage Dont sa maison tirait un si grand avantage ; Quand, dis-je, etc. *.
Ou bien c'est encore une phrase comme celle-ci. Une jeune fille raconte à sa suivante