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DIALOGUES ET MAXIMES

Les deux dialogues que nous publions ici, à titre purement de curiosité littéraire, datent, aussi bien que les conférences qui précèdent, de la jeunesse de Weiss, alors que, professeur, il étudiait, avec la curiosité du savant et de rhistorien, le génie particulier de ceux qui ont causé, suivant l'expression de Bossuet, « les grands mouvements du monde ».

Le dialogue, cette forme qui permet à l'écrivain de se faire poète en mettant des personnages en action, avait séduit Weiss dès le collège : la Sorbonne garde encore le souvenir d'une composition au Concours général de phi-

losophie traitée en dialogue, à l'instar des « dialogues de Platon ». Elle obtint le prix d'honneur; elle était signée J.-J. Weiss.

Ces deux dialogues témoignent d'une vive imagination portée sur une solide observation. Dans une forme imitée de Fénelon et de Montesquieu, Weiss met en scène de grands génies, qu'il a pris à sa manière et selon son goût, non sans leur prêter quelque chose de l'esprit de son époque, je veux dire de l'esprit des premières années du règne de Napoléon III.

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