CRETE
Dim. Grand diamètre, 24 mill.; épaisseur, 6 mill.
R. D. Ainsi que le l’ai fait remarquer dans mon Catalogue de l'Éocène, cette espèce, aussi commune au Bois-Gouêt qu’elle est rare dans le Calcaire grossier parisien, se distingue de l’espèce anglaise (D. patellatus Dixon) par sa forme moins aplatie et par son ornementation ; en outre, l’espace compris entre les deux carènes périphériques est moins excavé, plus tronc-conique que dans sa congénère de Selsey. Elle atteint, dans la Loire-Inférieure, une taille bien plus grande que dans le bassin de Paris.
PLésioType et Loc. PI. XXIII (IT), fig. 26-27, Bois-Gouët, coll. Dumas. — La Close, coll. Cossmann ; Coislin, coll. Dumas ; Campbon, Muséum de Nantes.
Pseudomalaxis eurychone (1), nov. sp. PI. XXIV (III), fig. 9-10.
Taille un peu au-dessous de la moyenne ; forme déprimée, à face inférieure presque aplatie, à base très largement ombiliquée en entonnoir peu profond ; spire sans aucune saillie au centre, un peu déclive vers la périphérie ; cinq tours étroits, légèrement excavés, séparés par des sutures linéaires, encadrées de deux bourrelets finement perlés ; le reste de la surface paraît entièrement lisse, et c’est à peine si l’on y distingue quelques accroissements obsolètes et très obliques.
Dernier tour divisé en deux régions par une carène périphérique extrémement saillante, à quille lisse, entre deux rangées de fines perles écartées ; sa base est excavée et lisse, séparée de l’entonnoir ombilical par une arête très saillante et crénelée un peu plus grossièrement que la carène périphérique ; région ombilicale excavée en fond de calotte, laissant apercevoir toute la spire jusqu’à la protoconque. Ouverture parfaitement rhomboidale, à peine découverte à la base, attachée à l’avant-dernier tour par l’une de ses quatre faces, qui est peu calleuse.
Dim. Grand diamètre, 9 mill. ; épaisseur, 3 mill.
R. D. Cette rare coquille n’est pas un Discohelix proprement dit ; elle appartient au sous-genre Pseudomalaxis Fischer, dans lequel j'ai classé une espèce parisienne (Discohelix plicatella nob., da Fayel). L'espèce armoricaine se distingue de cette dernière par sa surface non plissée, ni treillissée, par ses sutures et ses arêtes crénelées, par ses tours et sa