‹ Mon affaire avec Monseigneur l'Archevêque de Québec, au sujet de mes comptes avec les établissemens [sic] de son diocèse [microforme]Chapitre 5 sur 20 · VE · texte numérisé non relu

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réal, et S. G. les ayant trouvés justes , je lui dis que, cela étant, * nous pouvions fücilement terminer notre contestation. Comment

cela? me dit-il , je vais y penser, lui répondis je, et je vous

le dirai\ demain ; et le lendemain je lui dis ., vous me direz, au |

nom de Monseig, l'Archevéque de Quebec, « que lé Comité 4

n trouvé\ des erreurs dans mes Comptes tant qu'il n'a pu en ju :

„ ger. que par le précis que je lui en ai envoyé en 1834 , mais n QU'IL n'y-en trouve plus depuis que je lui en ai envoyé l'ana- 10 lyse en 1837.5 5 on 3 i

Vous me direz cela par écrit, et Monseig. „ Archeveque de Qué- | dee le ratiſiera. „ Cr i „ ie

f 1 bien le dire de vive voix, me répondit. Monseig- l'Evêque 5 de Montréal,

: mais mes instructions ne me: permettent pas de le dire par écrit. 5 e Na à

lui eus dit cell, je cherchai quelle pouvait être 1a raison pour la quelle Monseig: l'Archevéquè Jui avait défendu de reconnaftre 5

mes

‘raison que j'en aie trouvée , c'est que S8. G. prétend tou

ours que j'ai fait dans mes comptes les erreurs qu'elle m'impute, et qu'elle soutient que je les ai corrigées dans mon analyse, dans

1 M: e elle dit que je fais un partage qui ne ressemble pas à : celu eee HA 99 5 NAS ARR #à

ans mon

Tarrieré . j'ai eu la complaisance de faire ce partage pour our, religieuses , dispersées dans différentes .

rit que le Comité ne troove plus d'érreurs dans iomptes , depuis que je lui en ai envoyé l'analyse. .

mon ‘analyse ne ressemble pas à celui de mon Précis, est le partage des fonds que les établissemens avaient , : | | en commun dans leur caisses, dans la faillite Morlands et dans

Lie, la S, C. de la Propagande jugers notre

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1 . 5 FA „ villes, auraient été forte embarassées pour le faire. Mais ce pur - F tage est dans leurs Comptes, et non pas dans les miens, .

Si ces erreuri étaient réelles, elles viendraient de ce que. j'aurais . 25

7 Ni us er me D pp .

Lorsque

En suite je me mis À dresser ma red .Yoyer aux établissémens aussitôt que leur comptes courants me

ae 5 120 N 13 à Québec 12,600 piastres » Par mois, et je ne gardai chez moi qu'une petite partie du surcroit de produit pour payer les dépenses que fade encore À faire: de sorte que, avant 1631 j'avais envoyé aux issemens tout ce que j'avais reçu pour leurs reates, et plus que je n'avais reçu. a Va eus fait cet envoi , je pris des précautions pourque ce qui rezteſt de fonds chez moi, ne put pas, en cas de mort, paster à ma famille; j'ajoutai, pour cela à mon testament un codi-

Cas

cebille par le quelle je déclarais que l'argent qui était chez moi, ap-

Partennait aux érablissemens catholiques du Canada; et j'envoyai une copie de ce codicille à e Arche veque de Québec. ition de comptes, pour l'en-

seraient parvenus . je la dressai de la manière la plus simple , a · fia qu'il n'y eût point de religieuse qui ne püt l'entendre.

J'y disais tout AP eben j'avais reçu pour les rentes de

tous les établissemens , et combien il en revenait à chaque éta- blissement, au prorata, de ses rente. . Êt j'avvertissäis que j'avais defalqué de la recette toutes les dépenses de réclamation et de liquidation, et que, d'après l'avis d'une pertonne ‘fort entendue dans ces sortes d'affaires, je les avais défalquées à raison

de 4 pour 100.

Je n'envoyai cette reddition de Comptes qu'en 1832, parceque , je ne reçus les comptes Courants qu'en 1822 , encore ne les re-

Gus-je. pas tous, parceque Monseig. l’Archevêque , qui disait que je traitais les établissemens de Montréal plus favorablement que

contre moi , et que ces établissemens différaient toujours.de m'en-

. voyer leurs comptes, et qu'ils voulolent que Mr. Maguire, qui

‘devait aller à Rome, me les portât , et les terminât avec mol. II arriva, sur ces entrefaites, que deux des établissemeñs, au lieu d'encaisser les derniers fonds que je leur envoyais ; donnè-

rent des traites sur mon banquier, pour ‘gagner, au profit de tous les établissemens.la prime que gagnalent les négocians de

Québec. Lorsque les traites arrivèrent à Londres, le baquier avait fait faillite ; et 3a faillite fut grossie des traites à semens. . g Ho 5

Les deux : établissemens m'informèrent de l’accidenr, et m'envoyè- oi

rent un état des traites et des frais.

En : considérant que cet accident était arrivé par une spéculation, | faite dans lé but de gagner pour tous les von sgh unc pri-

me de 8 ou 9 pour 100, je supposai que tous les Consentiraient sans peine que les traites engagées

es deux établis-

Jissemens la faillite fussent mises sur leur compte; et que la perte qui en resulte-

10 les autres, inspirait aux établissemens de Québec de la difiance

rait füt répartie entre eux tous, À raison” de ce qui avais & ö depos de jeurs fonds chez le banquier avant sa faillite,

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ON

Pour que cette perte’ diminüat moins les fonds que j'avais: ou pour eux , je les augmentai ; en diminuant de 2 pour 160. les dépenses de réclamation , et de liquidation, que pe avais dé falquées. De $ pour 100 u'elles éraiont, je les réduisis À 3 pour 100: ce que je: pouvais faire bien aisement : le surcroit de produit étant plus que suffisant pour payer même toutes les dé-

enses. | 1725 i à Pal cette diminution des dépentes que j'avais ones pr de la recette, la recette se trouva au mentée : je me trouvai avoir reçu pour les rentes de tous les établissemens la somine de fr. 1,766,512. 63 C. Et pour assigner à chaque établissemens Ce qui lui revenait de cette somme, il me fallut faire de nouveaux calculs , et par con- At sequent une seconde reddition dercomptes. ie 5 - Je Ja fs sur le modèle de la:première , et elle n'en diffère qu'en ce que j'y donne à chaque établissement un peu plus que dans la première, AT RU uond je fis cette séconde redditiou de comptes j'avais envoyé aux établissémens tout ce que j'avais reçu, pour leurs rentes , et de plwus une grande partie du surcroic deprodult. 3 Si tous ces fonds avaient été mis. dans les Caisses, chaque établissement y aurait pris ce qui lüi en revenait, et toutes nos affaires auraient été finies. Mais il en fut engagé une partie dans la faillie Morlands, Por cet accident les fonds se crouvaient divisés en deux, et.chaque. établissement ne pouvait plus en avüir alors ce qui lui revenait de ce qu'il en avait dans les Caisses. 8 Pour savoir combien il revenait à 1 établissemens de ce qu'il y weit dans les Caisses, il fallalt faire de nombreux calculs, Jue des communautés religieuses n'étaienc pas en état de faire; je les fis pour elles, et je trouvai combien chaque établissement, avait dani les Caisses, et dans la faillite ; j'en fis le relev , et je le joigais à ma reddition de comptes, et en 1834 j'envoyai le tout aux étäblissemens , sous le nom de précis de ma reddition de AT Se précis est terminé par un tableau synoptique dans le quel on | „ voit, d'un coup d'œil: ma réddicion de comptes, d'un çôté; : et dé l'autre , le partage des fonds des établissemens ; et le tableau ett suivi d'une note sur le surcroit de produit. Eu 1835, ayant pis ue quelques unes des sommes que j'avais envoyées aux établissemens , ne leur avaient. pas été remises, en is Je relevé ;.je fis en même tems le relev des dépenses qui | avaient été faites À Londres, au sujet de la faillite ; j'ajoutai ces . : dépenses aux fonds qui y étaient engagés; et pour les sommes e 5 . ©‘. ‘additionnel sous le nom d'arriéré , et je l'ajoutai au précis. Ces VVV diminuèrent les fonds qui étaent dans les Caisses ; je fis, à cette

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n'avaient pas été remises aux établissemens je fis un article

cphangemens augmentzrent les fonds engagés dans la faillite, t

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5 eien. un nouveau partage des fonds, et je l'envoyai aux éta-

blissemens en 1836 (voyez ce nouveau partage N. 7.) :

Il y a Mila fin de ce partage un tableau synoptique, comme à la fin du précis N. 1. Dans le précis ec dans le partage la/ partie du tableau où est ma reddition de comptes, est exactement le mg me, parceque, quand je fis le partage, je n'avais rien à chan. ger à ce que je dis daus le précis, avoir reçu pour les. établis semens. 5 1 i i

Mais dans le partage, la partie du tableau où sont le fond que 1 envoyés aux établissemens n'est point la même que dans

précis ; parceque je fus obligé d'y faire deux changemens ; l'un pour les dépenses faites à Londres au sujet de la faillite, et l'autre pour les fonds restés arriérés, dans les mains de quelques Canadiens, ce qui fait que dans le partage il y a quatre colonns, qui contiennent : la première las fonds que j'ai réçus. pour les établissemens ;. et les trois autres les fonds que je leur al envoyés , et qui sont dans la faillié, dans l'arriéré et dans le Oasis let ? W Per |

Ce partage peut être considéré comme une troisième reddition de Comptes. J'en envoyai une quatrième en 1837, sous le nom de

. dernière analyse de ma reddition de Comptes. ( Voyez cette derniere Analyse N. 6.) 3 S F

Cette dernière analyse: est un troisième tableau synoptique , zemblable , dans sa forme, au tableau synoptique du précis ; et à ec ·

lui du partage , dans le nombre de ses colonnes. :

Dans ce troisième tableau il y a quatre colonnes, comme dans le.

. second. La première colonne représente ; comme dans le premier

"et le second tableau, les fonds que j'ai reçus pour tous les établissemens, et ce qu'il en revient à chaque écablissement,

Ie trois autres colonnes représentent les fonds que j'ai envoyés

aux établissemeus , et les divisions et partages: qui en ont êté

he LE ep 10 5 .

Les fonds que j'ai envoyés aux établissemens , sont divisés en deux

dans le premier tableau, et en trois dans les deux autres ta- 0

-bleaux. 7 8 Les fonds qui sont dans les caisses et dans l'arriéré sont partagés,

de la même manière dans let trois tableaux, mais les fonds qui:

… sont dans la faillite ne sont point partagés de la même manière.

dans le précis ec dans l'analÿse et en voici la raison.

Dans le précis j'ai fait le partage en toute rigueur: je l'ai fait à

raison des fonds que j'avais déposés chez le banquier q ia fait

5 faillite, j'y. avais déposés tous les fonds des Ursulines et de l'Evé- : ES

©". ché de Québec, et je n'y avais: déposé que le quart dei fonds

des autres établissemens, Les fonds des autres Etablissemens étaient fort considérables: ils se moutaient à plus d’un million et demi...

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