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Montréal de faire venir de france. d'autres Sulpiciens qui pussent
leur- succéder,
uisse la S. C. calmer * par son jugement, l'imagination fougueuse
de cet Evêque Canadien, et l'amener à reconnaître qu'il n'y a
dans mes comptes aucune des ere qu'il a cru y voir ., que je ne suis ni un agent frauduleux, fl un procureur en faillite …
que je n'ai fait aucun tort aux établissemens de son diocese . que bien loin de leur faire perdre , comme il l'a cru, des sommes
P. S. Je presume que Monteig. l’Archevé 0 de Québec dit, dans i
mains, et que je termine mes comptes. à eue Ile réponds à cela que je ne suis point-détenteur de leurs fonds, que
Cohsidérables , j'ai en reserve une centaine de mille francs , que je veux leur distribuer, et terminer par là la gestion de leurs af-
faires en Europe, où je les ai faites, depuis 182$ , sans vouloit ‘‘
accepter les honoraires qu'ils se sont fait un devoir de m'offrir.
son mémoire , que je suis un injuste détenteur des fons des éta-
bliesemens de son diocèse, qu'il demande que je m'en vide les
je leur ai envoyé tout ce que j'ai reçu pour eux, et même plus |
que je n'ai reçu, comme le prquvent les lettres, les reconnais- 9 reçu, PER
. sances , les reçus et les comp
j'ai dans mes Cartons. Maisque j'ai un sürcréit de produit de
5 Kaus 4 cent mille francs, qui sont le fruit de mon industrie à
je veux le leur distribuer , en toute équité et justice, mais ae
Fe core que j'y en ai fait, il me les indique distinctement et clai-
aire valoir leurs fonds, et que je leur ai écrit plusieurs fois que
# qu'ils m'enttenvoyés, gt que
J'ajoute que je ne le leur distribuerai,.,..et que je ne termine:
. rai mes comptes avec eux, que quand Monseig. l'Archevêque . - m'aura écrit qu'il reconnaît que je n'ai point fait d'erreurs dans le précis de ma reddition de comptes, ou que, il soutient en-
rement, comme le lui a racommandé Son Eminence le Card inal
Second P. S. Ie m'attends encore que Monseig- l’Archevéque dira que
Préfet de la S. C. de la Eropagande.
je prélève une pension sur les fonds que fai entre les maſus; et il le dira, sachant bien que c'est faux: car lorsqu'il m'a écrit cela, je lui ai répondu que ce n'est pas une. pension que je
pres mais que ce sont les dépenses gu'i 1
les chicanes qu il ine fait, depuis que q ai fait échouer son projet
: d'empêcher les Sulpiciens de Montréal de faire venir d'autres Sul-
ipiciens de France, afin qu’à mesure qu'ils mourraient, il leur. emparät ainsi de leur Semi-
- paire. et de leurs biens, et parût ne le, fare
u'il m
zubstituat des prêtres du pays, et s’e
re que par nécessité...
"occasionne. par
Ne La
uébec, fut chargé par ivières, de régler, à
à l'Hotel.Dieu de Q 59 f . 144, 650. 48 717,207. 44 . 150,449. 28 „„ 202,678. 76 „„ il 10 a ö . 43,549. 1 aux Ursulines de Trois Rivières + 2323, 687. 89. à la Congrégation de Montréal. : .:.... 7095. 38
55 rel est le partage (appelé par Mr. Thayenet précis de ia reddition .
de comptes), que Mr. Maguire n'avait pas cru devoir admettre, parcequ il ne le trouvait par juste, non plus que l'évaluation que faisait Mr. Thavenet de la livre sterling, dans le transport au Canada des sommes toucheés à Paris et à Londres. Néanmoins, Mr. Maguire, ne vaulant point que sa mission à Rome fut en pure parte en ce qui-concernait cette reddition de comptes, . avait écrit au Canada, pour se fair autoriser à accepter les com-
5 s f 5 5 e . 5 ptes tels que Mr. Thavenet semblait persister/À voulair les rendre; mais, cette autorisation lui étant parvenue, Mr. Thavenet ne
voulut plus les rendre, comme il est aisé de le voir par la cor- b
respondance qu'il eut alors, avec Mr. Maguire. . . 8 Avant de parler des procédés de Mr. Thavenet, depuis Fasel da ‘ Partage dout on vient de donner le tableau, il ne zerd pas inutile de dire, qu'à plusieurs reprises Mr. Demers, Supérieur uu Séminaire de Québe, appuryé de l'opinion de plusieurs habiles financiers, 4 tente sans. succès toutfois, de convaincre ce Monsieur de son erreur sur l'évaluätion de Ia livre sterling ; mais on ne doit I manquer d'ajouter que le même Mr. Demers, dans la crain; mettre le moindre obstacle à la reddition, des com- 49 Thavenete n'a pas cessé de lui dire depuis plusieurs i unge onnme l'ont fait tous les autres commettans, qu'on en rapnortaſt d lui sur cette évaluation. Les lettres que Mr. Thave-
- net a en main sont une preuve patente de cette assertion. | Mr. Thavenet ayant signifié à tous ses commettans, au moyen du ne attestation datée de Rome le 1. Novembre 1834, et d'une
circulaire du 2. Mai 1835. que Mr. Maguire avait refusé de terminer leurs comptes avec lui, ce dernier, à son retour en Canada, demanda que ces comptes . fussent examinés, et l’Evêque de Si: duyme, Mr. le grand Vicaire Demers, Mr. Parant, procureur du Séminaire « de 91 et Mr. Desjardins aumônier des Dames
Keligieuses de I Höôtel-Dieu de Québec, sur la demande qui leur
en fut faite par les établissemens intéressés, consentirent à faire
cet examen. si Re 9 746 .
Le partage, tel que fait par Mr. Thavenet et tel que rapporté plus haut, fut jugé erroné, reufermant autant d'étreurs que d'articles, dae nombreuses erreurs , par conséquent, et qui affectaient les intérêts de tous les établissemens, envers lesquels. Mr. Thavenet était comptable. Cette opinion fut rédigée sous forme d'attestation, datée ‘du 30. Juillet 1835, et transmise , comme elle le devait être, pour la justification de Mr. Maguire, à tous ceux auxquels Mr. Thavenet avait adressé son Attestation, ainsi que sa circulire. . 8 1 , . H Er : es Sue 85 ;
Ades établissemens de Québec, c'est-à-dire, le Séminaire, l'Hôtel - Dieu et l'Hopital Général, loin d'être intéressés au rejet de ce premier partage de Mr. Thavenet, Letaient, au contraire, à son maintien; un simple coup d'œil jeté ‘sur le tableau que l'on vient d'en donner, et sur celui qui va suivre, démontrera que le ” Séminaire seul avait à perdre fr. 53.054. 38. dans ce rejet, ainsi. des deux autres érablissemens , en proportion. Les deux membres du Séminaire, qui signèrent cette Attestation, n'ayant évidemment agi que par amqur de la justice, n'en devaient. done être que plus dignes de la confiance de N Ce Mon-
Il ne pent être hors de gs que l'on fasse remarquer, que trois
15 ous à if mais fait 9 tte réfiéxion ? S'il ne Ta pas faite, il
"we peut être. mauvais: qu'on la lui suggère.
Aueun des signétaires de dite attestation, du 30 juillet 183$, n'avait
depuis il. les’ constamment menacés de les poursuivre en dif:
qu'il voulaig les citer devanr les cours
e justice du Canada, ce p'a été que) por Pontife : et Kg
s le conseil de plusieurs Cardinaux , il allait
eu en pensée d'imputér'à Mr. Thavenet des erreurs volontaires; néammoihs ce Mr. fut cellement :offedsé de leur procédé que
ſama tion; ef, Wil 4 cessé depuis À temps de leur écrire | |
les pour suivre devant le tribunal. de la: S. Congrégation de la
Propagande (voir la lettre de Mr. Thavenet à l'Evêque de ‘Sidyme du 36. Mars 1940.) ö W
Memes menacés, et incessantes menaces de poursuites à chacun 5 5 de 68 comettans avec les quels il a même été plus loin, puis-. qu'il a tenu un Avocat „qu'il a choisi de préférence par-
mi les mémbres protestans du Barreau. de Québec (plusieurs de ses letttes en font preuve ) et qu'il l'a même mis. à l'œuvre
„ après’ lui Avoir payé une retenue de cent piastres, prises sur les.
fonds / de pes mêmes commettans, ce dont il informe l’Evèque de m a 95 ‘suit “ Votre lettre du g Janvier ne me permettant „% pat
Quòbec, par une lettre du 25 Février 1838 ; dans la quelle on |
e douter que vous ne les admicttiez (les articles du dé-
# tail de son. compte), j'ai l'honneur de vous envoyer aujour-
%% d'hyi Je cinquième article, Ce cinquième article, Monseigneur, „ besoin d'explication. "7 .
. , Quand votre comité a déclaré que mes comptes étoient pleins
„ d'erreurs, j'ai compris que je ne podrrais plus les terminer / „ 208 procès, et j'ai cru devoir mettre mes affaires eutre les
„ main d'un avocat de Quebec. M'etant adressé à celui qui passe |
, rien que pour le retenir. J'entends que cette dépense soit sup-
: 9 „ pour le plus habile, il m'a fallu lui donner cent piastres,
s portée par ceux des établissemens qui me l'ont occasionhée,
v en adhérant à la déclaration du comité, et méprisanc les huit lettres que je leur ai écrites pour me justifier. Il faut, par
„ Conséquent, Monseigneur , que l'Evêché en paie sa quote: * Je. „ qui est de Fr. 84- Gm 55 E D
g „ vertai le zixieme, , f 5 1 5 II ett Efident que c'est à l'appui de son partage du 24 Août 1834
que Mr. Thavenet écrit. et agit comme on vient de le voir; c'est Pour zoutenir ce compte de 1834 qu'il s'est choisi uu avocat, Ju i lui a donné cent piastres de retenue, somme qu'il fait payer
à se commettans, parcequ'ils ont adhéré à la 1
déclaration qui‘
* ce cinquième article; lorsque vous l'aurez admis, je vous en-
„leur intimer, qu'à la suggestion du Sourrain . pr A
N e bin
Fe +. censurail ce partage. C'est le 25 Février 1838 que Mr. Thave- 1 net en agit ainsi, et voilà que quelques jours après, c'est-à-dire, | 58 le 5 Avril suivant, il démontre lui-même; aussi clairement qu'il ett possible de le faire, que cet acte n'est rien moins qu'une torsion, En effet, c'est le 3 Avril que, reconnoissant pour faux oe premier partage , il trañsmer à ses commettans un partage tout différent ! Un tel procédé serait en vérité ineroyable si l'exi- . stence n'en était pas démontrée par des. écrits aux quels il est 5 . de toute impossibilicé qu on. ne s'en: rapporte pas. a nr Volel ce. nouveau partage, daté du g Avril 1838, que Mr. Tha- 5 5 venet appelle za dernière analyse : se e À CEE
© (Ds? de
Au Séminaire de Québee Fr. 146,688. 20 cc.
à l'Hotel Dieu de Québec . 116, 308. 29 5 25 4 l'Hopital Général de Québec 1192875. 442 N 21. Hotel Dieu de Montréal ., 3 689,733:09
. à l'Hopital Général de Montréal. 144,685. 97 Ala Congrégation de Montreal. 194,914. 67
à l'Evéché de M „ 662% 90
aux Ursulines de Qutb ere... 63, 80. 87 aux Ursulines des Troiz-Rivitkree: 37450. 18