‹ Mon affaire avec Monseigneur l'Archevêque de Québec, au sujet de mes comptes avec les établissemens [sic] de son diocèse [microforme]Chapitre 8 sur 20 · à la Congregat. de · texte numérisé non relu

à la Congregat. de

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Il est aisé de voir que ce dernier partage est rent de celui du 24 Août 1834; et, supposé qu'il soit corrects comme il est raisonnable de le croire. Hf est aisé aussi de com- 5 gnataires de l'attestation du 30. Juillet 1833, 5 8 en prononcant que prie renfermait de nombreuses erreurs 5 5 et que ces erreurs affectaient les intérêts de tous les établissee

Le) *

prendre que les si

mens aux quels Mr. Thavenet avait à rendre compte, ne se 5 |.‘ trompaient pas. Mais, ce qu'il serait bien difficile de concevoir, 5 1 si toute la correspondance ge Mr. Thapenet n'en était une preu-

„ ve evidente, c'est que ce Monsieur ait persisté ; depuis l'envoi i Ra te de ce dernier partage, à menacer de poursuite en diffamation | DT ENS ceux qui avaient trouvé dans le premier les mêmes erreurs qu'il 85 5 95 i VV aa évidemment trouvées lui-même. Ce. qu'il y a de plus incroya- 5 5 ble encore, c'est qu'ayant en main l'acceptation que tous os 5 . établissemens, sang en excepter un seul , ont faite de ce der- „ dier partage, ou de cette dernière analyse (acceptation dont: il nt on 2 accusé réception par plusieurs lettres et, entre autres, par

une du 11. Decembre 1838. à l’Evêque de d'A de il %ẽq e constamment refusé de rendre ton compte Anal, toujours sous V ce prétexte , dont ses propres actes demontrent si clairement la

8 flauszeté, uon refuse de lui indiquer. les erreurs 7000 on a

\ DORE SU dans e a 24 Août

trouvées le précis de sa reddition de comptes du 1834. re 3555 e

.: ‘Rendons ce: fait croyable,, quelque \nconcevable qu' il soit, en : citant les termes duat se sere Mr. Thavenec, dans une circu- 15 Alaite adresse à ses commettans le À: Novembre dernier: Je hο „ Gontinuerai A prendre zur vos fondà mille francs par an, jus: | Fe qu'à ce qu'il vous plaise de m'indiquer les erreurs que votre „ Comité a déclaré avoir trouvées dans le précis de ma reddi- +, „ tion de compte. J'ai mis, pour cela quinze mille francs 4 1 parti en voilà pour, quinze ans, Si vous faites traîner vos | „ affaires: pions AnE e cela, mon lepätaire universel} „ prendra; sur le reste des Fonds, de uo y pourvoir, ,, II est donc évident qu'au i. Novembre 1840, MN Thavenet defend encore le précis de sa reddition detcomptes X c'est-à-dire , ‘son \ partage de 1834, Il est donc évident qu'au 1. Novembre 1840, ll vent que ce partage, au quel Il a lui-même renoncé le 25 À. Février 1838, soit encore regardé comme correct, puisqu'il refuse de rendre ses comptes ; précisement parceque: Von y & trouvé des erreurs quon ne vent pas lui indiquer , et, qui plus est, il vent qu'on les regarde comme corrects , sons peine\ de lui pa- Le Jer ung pension annuelle de 1000 francs, et sons pèine encore aller disputer à son légatairé: universel (qui apparèmment le : : sépsésentera légalement après sa mort) des fonds, à la délivrance de: quels personne ne met aucun obstacle 1 Est-ce mañque de + .droiture chez Mr. Thavenet? Est-ce aberration? Ce doit ede l'un ou l'autre. Ce qu'il y a de bien certain, c'est que ce n'est la qi las repétition des exigences dont il a constamment fatigaé ses mettans de Québec et des Trois-Rivières.

Telle est la cause portée par Mr. Thavenet au tsibunal de la 8. F : Congrégation de la Propagande. le 24 Avril 1840, ce dont il in forme l'Evêque 10 ar par une letire du 1. Mai, où se lisent

les, paroles suivantes à l'appui d'un état. de comptes qu'il a \ :

- réçonnu, par lui · meme pour erron depuis deux ans: Le 24

n Avril dernier son Eminence, Monseigneux le Cardinal Fransoni,

„, Préfet de la S. Congrégation de la Propagande, a reçu de ma 5 main la supplique par la quelle je demande, qu'il vous soit „ enjoint de comparoir à son tribunal, pour dire quelles sont v et où sont, dans le précis de ma reddition dé ‘comptés, les

1 255 que vous ÿ avez trouvées, et que Votre Grandeur re-

» fuse d ee ‘Efforçons-nous, Monseigneur, d'éclairer, nos un juges, afin qu'ils voient si j'ai tort de demander que vous me

» les indiquiez, pour que je les corrige &c. , Or, ces erreurs,

résultant, tant du faux principe sur le quel il avait bâsé son

premier partage que de l'évaluation qu'il faisait de la livre ster ling, lui avaient ANS do er signalées, et à plusieurs re-

Priseſ différentes # par Mr. le:Supérieur du Séminaire de Québec

5 comme ou l'a déja dit ne cesse depuis. long- temps de lui -. répéter, conjointement avec tous les autres commettans, et pour

ne point retarder la reddition des comptes, uon s'en rapporte 4 10 sur l'évaluation de la livre — de. ne

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