PA RE TR EN
le Grand-Duc, qui est chasseur,
ne plaisante pas avec MM. les
« = = = = = — = = pe = + = = +
braconniers.
Eh bien, K... s’est amendé.
Cette dernière promenade avec un canon dans sa culotte, n. : avait été son chemin de Damas — peut-être à cause de LE à la provenance du canon, comme dirait Grosclaude..…. 3 | Et il est devenu, je le répète, un excellent garde. Il aime A E un peu la chope, voilà tout. Ce n’est pas un mal quand k 4 on a soif, mais cela faillit lui jouer un mauvais tour, voici
quelques années. Il avait bu avec des « Kamerad » dans : la salle d’une auberge, au premier étage. Vers minuit, voulant regagner son logis, il oublia qu’il n’était pas tout à fait de plain pied avec la rue, ouvrit une fenêtre basse
croyant ouvrir une porte et tomba d’une hauteur de cinq
qui habitait l’un des can-
savez, le chasseur d'ours
‘ , , » « j = nt nr 2: — men a souvent parlé. ART EN Dre
une trace.
mètres sur le pavé. 11 ne s'était pas tout à fait tué et se remit vite. Ça a la peau dur un ancien braco.
Un renforcé chasseur aussi, ce certain garde
boiteux et à moitié tordu,
tons forestiers de l'Oise.
Mon ami Paul G... — vous
1: e 1 qi tal En voilà un qui ne se ù laissait « faire la pige »
par personne pour relever
Un jour il arrive et dit :
— Monsieur Paul, il y a une laie qui passe par les champs du père Colas. Elle s’est rembüchée dans le bois de Nièvre. Elle pèse 130; elle a la mâchoire inférieure fracassée par une balle. C’est une vieille blessure. Je suis entré dans le bois par la coupe du milieu. La laie est là, sûr. Mon chien me la donne à gauche; moi, je la crois à droite. Allons-y.
— Mais pardon interrompit Paul G... Comment sais-