LA AS SP
268 MON CARNET DE CHASSE. Ft
dues ; de petites mouettes rasaient la surface du lac, d’un
vol explorateur et circulaire, en quête de poissons morts; 8e et tout près du bord, par bancs A compacts, des perchettes rayées de noir, des vengerons grisâtres et des sardines bleutées somnolaient dans la transparence im- 5 mobile des eaux.
J'étais arrivé à l'endroit où s’avance dans le lac un débarcadère; c’est la première station des bateaux venant de la ville. J L'idée me prit d'attendre le pro-
chain bateau pour rentrer et je
[2 = 1 “ vs “ À j L Dég el NE 4 Ca PUS ES OUR OR PET et RS RE ht
regardai au large y cherchant la fumée du vapeur attendu. Rien.
Je me décidai à interroger un homme d'une cinquantaine d’années qui, accoudé au mur du quai, paraissait examiner aussi l'horizon. | — Non, Monsieur, me répon-
dit-il, il ne passera pas de bateau |
| avant au moins une heure.
Il me tourna le dos, s’éloigna un peu, et s’appuya de
nouveau des deux bras au mur dans une attitude pensive. |
PR te D 0
Sd
ie de Dee
* ETS Cr + x let ete sr: