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LE COMMANDEMENT DES ARMEES ALLIÉES

donné de ce contingent table toujours sur l'ensemble des forces de sa nation.

Le commandant en cbef ne peut donc rationnellement être s'il ne peut faire sentir son influence par des réserves propres et par leur articulation plus ou moins adéquate aux diverses éventualités. Si pour une raison quelconque ces réserves spéciales n'oxistent pas, il n'y a qu'une solution : un commandant en chef doit en même temps commander l'armée de sa nation, sans état-major interallié, avec un ad latus si c'est nécessaire, pour le remplacer tactiquement lorsque le besoin s'en fait sentir à la tête de la portion principale des forces nationales. Hors de là, il n'y a que confusion de pouvoir et erreurs pouvant devenir tragiques.

Je m'arrête; car il n'y a encore, là, qu'une mesure dictée par la nécessité de vouloir respecter quand même ce qui s'appelle la souveraineté des Etats.

Le seul commandant en chef rationnel est celui qui commande directement à tous les alliés, qui les amalgame suivant les uniques nécessités militaires, tactiques et stratégiques.

CHAPITOE IX

Pour le déclanchement de la Roumanie.

(11 juin 1916-16 août 1916).

Le G. Q. G. m'avait demandé une action. Mais, lorsque tout semblait pouvoir s'organiser à cet efTrt, le général iMilne était venu me trouver ; il m'avait signiQé que les forces britanniques ne pouvaient intervenir ; la politique de son gouvernement n'était pas adéquate à la nôtre. (Voir dépêche n" iOi6/:J aux annexes.) Il me demandait en outre à grouper ses contingents sur la Struma.

J'avais mélangé les troupes britanniquesaux nôtres, non seulement en conséquence d'un principe, r n également par suite des conting'^nnos ; l<»s divi^ britanniques ne pouvaient rat:

une aile, comme était la région :

que cette aile n'avait pas de cii^min de fer et que les transports étaient et seront toujours la bèto noire des étals-majors britanniques; ces forces devaient de plus Mre < ' ' < ; je ne renouvellerai pas, h r b>« api iiis que je n'ai jamais parlai-

lesquelles le G. Q. G. fr^çais traitait en 1915 les Anglais ; ?l î'.'i'i' f^«> "1 .iiw vvi'i que vu le peu de

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