Le G. Q, G. ne partn^eait pas les vues
do II sur lo pont de Guriutlie. Il m'adressait
en elM un télégramme où il énumérait les avantages et les inconvénients de cette mesure, et il concluait que je devais faire connaître pour le ministre de la Guerre si j'estimais cette destruction nécessaire. Je répondis que j'avais déjà solutionné la question. € Ai prié hier amiral Dartiges de faire couper immédiatcmenl pont canal Corinthe et pont Lamia. Concen- ' ration réservistes se fait. Il faut prendre toutes mesures pour que situation notre armée ne périclite pas davantage. » Le ministre de France continuait cependant à insister pour la sécurité de nos nationaux. « J'apprends quun certain nombre de nos nationaux retenus >ar leurs affaires demandent un délai de deux ou trois ours au. minimum pour quitter Athènes. » Quand tout .3 monde s'occupe de la même affaire, quand des intérêts particuliers, quand des raisonnements du temps de paix peuvent être exprimés, sinon écoutés, il n'y arien à espérer.
L'n télégramme de l'amiral Dartiges reflétait en effet les mêmes préoccupations : « Je vous demande de tem- <er... je vais empêcher les v //s des troupes,
sans couper les ponts... "^ l cependant se
1,'lissait: t Poste de T. S. F. d'Athènes communique avec Sofia. Tout contrôle étant aboli, nous n avons pour le moment aucun moyen de Vempécher de fonctionner, autrement que de demander au président du Conseil de
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tenir ses anciens engagements à ce sujet, > Ce iirc-iitiunt les avait-il Irnus le 1" décembre?
D'ailleurs il m'était tclégrapliié que les Grecs avaient livré deux batteries sans culasses. Cette nouvelle insulte à la France semblait naturelle. Le télégramme à ce sujet se terminait en effet ainsi : t Je vous demande de me faire savoir si ces canons "peuvent vous être utiles et sur quel point les diriger. >
7 décembre. — Dès le matin, un télégramme de M. Guillemin me demandait de ne rien faire et me menaçait de la vindicte alliée. Je crois devoir le citer in extenso comme monument de ce que peut engendrer, non la peur (le ministre de France a montré dans ces tristes événements un courage personnel indéniable et pour lequel j'aurais voulu lui donner la croix de guerre si le Quai d'Orsay n'avait
mis son veto), mais la conscioiv ■ • - '^ !!o
exacerbée :
« L'amiral Dartiges arait pns vis-à-vis di:s im allitis l'engagement formel de ne faire aucun acl tile contre la Grèce sans leur assentimcjit ; de tels actes pouvant, dans les circoyisïances actuelles^ entraîner des conséquences incalculables pour la sécurité des nationaux et des Vénizelistes. Lamiral vient de nous faire > que vous étiez désormais chargé des opérations en • et que vous pourriez^ en conséquence l'inviter, dun moment à iautre, à engager une action militaire hostile; or nous considérons tous quun acte de ce genre non précédé d'itne rupture diplomatique serait inexplical' fhtnn l'état actuel des esprits, entraînerait des i
N qui pourraient / ^ De plus, les
rnements alliés c>> ninges demies
et mes collègues me chargent de vous faire savoir guilt .seraient obligés de protester contre tout acte non r ' visé par leur gouvernement. J'appelle personnel! votre plus sérieuse attention sur les considéraliotu i^ui
1 iinO 1^1 >ii^
pu iruent et je vovs pHe de vouloir bien me répondre d^vrgence. » (Communiqué au département.)
Je no me laissai pas d'ailleurs intimider cl je répondis :
€ Je ne méconnais nullement les raisons qui ont dicté votre télégramme, mais j estime que la période des atermoiements est terminée et je vais renouveler à amiral prière de détruire immédiatement divers ponts et télégraphie sans fil, sans sommation et sans avertissement préalable. »
Au reste, dans la nuit, le G. Q G. donnait l'autorisation de pousser de l'avant, contrairement à ce qui avait été fait jusqu'alors : « Gouvernement fait connaître ce qui suit : Je vous prie d'aviser général Sarrail que le gouvernement, lui ayant conféré direction des opérations militaires en Grèce, il lui appartient d'entreprendre toute action qu'il jugera utile. Appelez en même temps son attention sur l'intérêt quil y aurait à faire participer troupes du gouvernement national aux opérations en (jrèce. d
Mais Londres allait parler et le Quai d'Orsay m'envoyait directement, vu l'urgence, une autre note. Les Anglais stipulaient « comme essentiel » de ne tenter une offensive contre la Grèce qu'avec des forces suflisantes pour rendre le succès certain. Le président du Conseil en prolitait pour leur demander, par l'intermédiaire de notre ambassadeur, « une réponse nette j. Finalement, puisque je savais qu'il y avait des pourparlers en cours, il en résultait l'obligation de stopper.
L'amiral finissait par répondre à mon télégramme du 5. Il voulait garder la 16* division — qui avait la direction des opérations? — 11 demandait sous peine de destruction au gouvernement grec de faire taire la T. S. F. — Mais celle-ci continuait à recevoir des ordres de Berlin. — 11 déclarait ne pas vouloir détruire les ponts. En un m ' îérobait.
Toutefois, peu après, je recevais un nouveau te'h^gramme : « J'ai de grandes difficultés à nournr et cmseï'ver les animaux... je ne fais plus aucune objection à ce que les Irovpes rallient Salonique. » L'avoine, on plutôt son manque, avait fait ce que les plus beaux raisonut inents n'avaient pu faire pour eatrainor une décision de celui qui, d'ailleurs, dans un autre T. S. F., m'avait fait connaître : « J'attends nion du général de division qui vient de France pou. .... faire moi-même une opinion, » Je télégraphiai à vingt heures de me renvoyer toutes les troupes; il f "' ' saisir l'occasion aux cheveux : c Renvoyez imm>' ment Salonique toutes les troupes dont voi : ■/ « L
à vingt-trois heures je répondis en exa rapi-
dement les points litigieux de l'action qui aurait dû èTre en cours : € Vous confirme mon précédent télégramme vous priant envoyer à Salo7iique toutes les troupes fjuc vous avez. La i 6'^ division dr- t
être envuyce Sa'onique. J'estime que, 'j' a
aucune réserve, ce qui est mon cas, on ne crée pas de nouveaux fronts, soit à Voto, soit à Athènes, Amiral Tfiursby, du reste, ne peut prendre Volo.Je l'ai invité à ire, le 9 dév ' / ' " " ' ; con-
r directive et i au ni
Corinthe et télégraphie sans fil Athènes, le toui
sommat'ion ou avertissement préalable. Bombarde
même palais royal ou Athènes peut encore être différé, > S décembre. — Je recevais ce jour-là I • ■ - -
do mes rapports avec la Marino : < M préc'ise de la façon suivante «' dant en chef armée d Orient et <:
armée navale : le général Sarrail ayant la direction liions militaires contre la Grèce, déjà r— •- . prête tout son nmcours pour celles de c< rail >!is c.iificnnt /> '
t'7i c!i''f les fait coni. , ,.
à employer pour la partie maritime de l'exécution dont
t.W jjr rsonnellcment responsable ; sauf le cas de nécesilé immédiate il n entreprend aucune opération contre a ten'e sans ordres du général en chef, et s'il jugeait npossible une opération ordonnée, il en informerait le ■'nér al en chef en lui faisant connaître ses raisons. Il ient directement le ministre de la Marine au courant de jule action,
€ Ce texte vous donne toute latitude pour employer forces navales dans toute action que vous jugerez utile de mduire contre Grèce. Signé : Général commandant t/i chef. >
Le temps passait. On continuait à vouloir causer. Mais, pour sauver les apparences, le blocus était prolamé à huit heures. Je crus nécessaire de résumer l.i situation. <l Télégramjnes contradictoires amiral Darliges, situation athénienne imprécise, impossibililc de déchiffrer 48 de vos télégrammes faute envoi mot clef{i) ont empêché vous rendre compte situation et projets.
Grecs ont passé de Morée en Attique et mouvementt ers Thessalie sont repris. Général Bousquier estime i 80.000 baïonnettes, 400 mitrailleuses, 45 batteries effort final qu'ils peuvent faire.
Pour arrêter concentration sur mes derrières, ai invité mirai à détruire le 9 décembre, puisqu'il ne l'avait pas lit encore, ponts canal Corinthe, Lamia, Cha'cis, et lour arrêter conversations ininterrompues avec Berlin, ''truire également, le 9, T. S. F, Athènes. — Action ur ville Athèries sera poursuivie si circonstances ou Itaques sur lePirée exigent.
I Quant à opération sur Volo ou dans zone Athènes^ elle n'est possible qu'avec du monde. Impossible créer bt/isi deux nouveaux fronts si ressources ad hoc n existent pas.
I Or, nouveaux contingents ennemis arrivent sur front 11' r
(1) Je n'insiste pas sur ce procédé, qui m'a rendu impossible t décbilTremcnt.
mactn'njoni, Turcs sont identifiés sur Slruma, chasseurs venus Vosges sur Cerna, défaite roumaine amènera à bref délai plusieurs divisions. D'autre part, ennemi réagit vers Staravina, temps empêche opération générale projetée dans boucle Cerna, ai dû prêter trente batteries, huit régiments infanterie pour étayer offensive serbe dans boucle précitée, acharnement lutte a produit foMes pertes, dépôts intermédiaires sont vides. Vous signale aujourd'hui 30.000 hommes déficit sur effectifs théoriques. Monastir est bombardée chaque jour, la division qui couvre la ville n'a pas une réserve ; personnellement j'ai engagé dernière brigade ntsse, ma seule réserve générale. Je vais essayer dernière offensive dans boucle Cerna, puis serai forcé arrêter, quoi qu'il arrive. Dans ces conditions, je ne puis songer à distraire quoi que ce soit pour Athènes. Je me couvrirai vers la Théssalie en attaquant même si possib te et j'essaierai avoir réserve générale aussi forte que possible. Grecs ne désirant pas s'engager dans lutte fralHride, j'ni retiré régiment grec de Simma et l'en ré-
giment et une batterie qui m'ont / ^ 'ag
en première ligne. 1 22^ division pourra avoir par fuite réserve par prélèvement sur elle-même. J'ai concentré dividon italienne à Vertekop et ta dirigerai sur /Cosani ou j'envoie également ^
Général Milne a fin voyer par mer une brigade, nouvellement débarquée, à Ekalerini. Reste divisi''" «.//nivi ,,.„»„// ..//.. *...,, ,Li. barquée.
Je 7ie compte pas c >»
avant /6' décembre, i nt
pays au sud zone 7ieutre.
Ai invité amiral Dartigu^ .. .,.. ...... .i troupes
à sa disposition, y compris 16* division coloniale. M'en srrvirai pour étayer les deux fronts de M' ' et Tlicssalie en faisant vraisemb'ablement cv.^ jn
initiale vers Sorovitch.
Depuis longtempSy conformément à vos ordres. y< ,,. vi pas soulevé question effectifs ou renforli. Crois devoir ' ' lime penaeltre de rendre compte que si je con-
i oir fondre mes e/fectifs, accroître les forces
ennemies sur le front macédonien, être forcé avec mes seules ressources de faire face à roi Grèce, ne pouvoir en réalité tabler sur armée britannique rivée à Londres^ ' ' Imposition sur avenir notre armée d'Onent est . Je ne fais pas cet exposé pour me couvrir. Je cruis avoir prouvé que je ne craignais pas les respomabililés. Mais il faut francficincnl e.'ivl ager la situation. (Test mon devoir. »
9 décembre. — Huiljuui> ^iiaieuL écoulés depuis que nous avions été jetés honteusement hors d'Athènes, et M. Guillomin me télégraphiait que le gouvernement préparait une série de demandes à adresser au roi et que, si le roi refusait, liberté d'action me serait donnée. Du reste, l'amiral m'avertissait : « Ministre d'Angleterre a reçu télégramme lui annonçant que le gouvernement britannique approuve son altitude modérée et s opposera à tout acte de guerre. »
Avant de recevoir ce télégramme, j'avais renouvelé mon désir de faire acte de coercition :
c Télégraphie sans fil a fonctionné ce matin encore. Vous renouvelle instruction de destruction immédiate et vous prie me télégraphier si pont canal Corinthe est détruit comme vou^ l'avais demandé. Des régiments du Péloponèse sont venus à Athènes et rien na éi,' fnU pour les arrêter. Il est nécessaire agir. »
Après l'avoir reçu, je tentais un ultime eii .ri : c Vous prie encore une fois détruite pont canal Corinthe, Lamia, Chalcis ainsi que télégraphie sans fil Athènes, immédiatement sans sommations. »
fO décembre. — . II m'était remis dès le matin le télégramme suivant du fî, Q. G. :
€ /"A la date du S décembre gouvemomeni me charge vous faire remarquer que certains de nos alliés
sont opposés à une offensive immédiate, et que, dans intérêt même de leur collaboration à nos opérations en Orient, il faut d'abord établir avec eux accord auquel il s'emploiera activement. 2^ A la même date le général Ilobertson me fait connaître qu'il a donné au général Mibie ordre de coopérer avec vous contre Grecs en Thessalie, si cet officier général estime que trois conditions sont remplies, à savoir : a) que forces britanniques récemment débarquées soient organisées pour agir; b) coopération soit faite avec effectifs suffisants pour obtenir véritable résultat ; c) que sécurité des troupes alliées en Macédoine soit auparavant assurée; 3^ Haut commandement italien n ayant fait aucune communication au sujet de collaboration des troupes italienties à C opération que vous préparez, j'estime que vous pouvez régler vous-même cette collaboration par entente directe avec commandement italien local. »
Ce télégramme résumait très nettement la situation au point do vue de nos alliés; il était d ailleurs envoyé le 8 à dix heures, me parvenait le 10 à huit heures, était la suite des ordres du G. Q. G. du 4 et s'emparait des directives contraires données le C par le gouvernement et qui m'étai«^nt arrivées le 7. II semble indispensable de s'arrêter sur ces diverses dates pour comprendre l'étal d'esprit qui avait dû régner à Chantilly, le mépris absolu de la situation de nos troupes, les procédés dilatoires employés pour me faire créer un état de choses contraire aux vœux dos Alliés et rejeter finalement tout sur mon mauvais vouloir, mon incompréhension des
nécessités <in tuitmiMif (>l mnn iniliifivt» n nf i-".iii vi^p-
nemental
Pour mo inclir»^ o aiiioiir- i couraiii de
l'inanité «le tous nos cfl'orts, cessité de ne
rien fairoc )ntre la Grèce, du dé»ir iiettomont formulé par la diplomatie et les gouvernements alliés de laisser impunis les crimes commis le i*"' décembre
par Constantin et ses acolytes, je recevais successivement les télc^grammes suivants :
a) De l'amiral Thursby : Je ne puis rien faire. « J'ai Vhonneur de vous informer que j'ai reçu de mon amiravlè la nuit dernière l'ordre de n'entreprendre aucune action offensive d'un caractère guerrier contre la Grèce, sauf de maintenir le blocus le plus strict jusqu'à nouvel ordre. »
b) De l'amiral Dartiges : Je ne puis rien faire. « Je demande amiral Thursby ce quil peut faire contre pont Lamia avec ses avions. Mais je suis certain que ministre Angleterre fera une opposition absolue à une action immédiate. Il serait bien désirable que ministres alliés partent et nous laissent seuls avec les Grecs. Poste de T. S. F. d'Athènes a fait silence. S'il parlait, je le ferai bombarder. Pour canal Corinthe, il y a intérêt de premier ordre à en conserver le passage jusqu'au dernier moment. J'ai un officier à la gare de Corinthe, qui contrôle tout ce qui se passe, et j'ai un bâtiment tout prêt à envoyer à Eleusis, qui tiendraii chemin de fer et plusieurs points sous son feu et empêcherait toute circulation. Ces moyens sont beaucoup plus efficaces que destruction pont du canal de Corinthe, qui est assez problématique et n'empêcherait pas passage au moyen de chalands faciles à placer en travers du canal en quelques instants, >
c) Du G. Q. G. : Ne faites rien. « Ministre Guerre télégraphie ce qui suit : « L'accord avec nos Alliés au sujet de l'altitude à tenir envers gouvernement royal en Grèce n'étant pas encore réalisé^ général Sarrail doit s'abstenir de tout acte hostile à Athènes et en Grèce tant que sécunté de ses troupes ne sera pas compromise. » Il ajoutait également de ne plus mettre les Vénizelistes contre les troupes royales; quelques jours avant, il m'avait été ordonné de les y envoyer. D'accord avec Vénizelos, j 'avais, /jroprio mo/w, renoncé atout envoi de troupes grecques contre le roi.
Pour terminer les événements do cette journée, il n'est pas indifférent de signaler que lo ministre de France télégraphiait que le roi était animé des intentions les plus pures.
/ / décembre. — Le Quai d'Orsay craignait toujours une action de ma part; il fallait à son avis, coûte que coûte, sauver le roi de Grèce et laisser impuni tout ce qu'il avait fait. Aussi recevais-je une nouveïl' demande «le maintien du statu quo. — Le ministre de la Guerre f'iégr'aphie ce qui suit : < Accord avec 7ios ce qui
oncerne aitiltide à observer vis-à-vis gow t royal
de Grèce^ est imminent, mais pourrait être compromit par tout acte d'hostilité de notre part, tel que destruction d'ouvrages d'art, bombardement d Athènes, initiative d' attaque contre les troupes royales. Je vous prie former de cette situation général San^ail et de l; à s'abstenir de tout acte de cette nature.
Los meilleures plaisanteries doivent «.... .^.io lin. Dans mon compte rendu du 11, je faisais connaître que je me conformais strictement aux directives reçues : « Conformément à vos ordres, je ne f*rai procéder à aucun bombardement, aucune destn
aucune opération militaire, en Grèce au sud zone ;..
attendrai d' être attaqué dans cette zone dite neulre. »
/2? décembre. — Les alliés cherchaient à se mettre d'accord sur une formule faisant fonctions d'ultimatum. Les attachés militaires — nouveau rouage jusqu'à c»3 jour inconnu — travaillaient de leur cùté pour mettre au jour un avenant à la dite formule. réglant certaines questions militaires. M. Guillemin me tenait au courant do ces iniinimpnt p^^tits et cependant il ccn
< // faut que les *^ ^
sommes des vaincus et nen ne nous est épargné pour nous le faire sentir. > Comme le montre un dernier télégramme, que pouvail-il d'ailleurs? Le gouvernement français avait abdiqué entre les mains du
,'ouvernement britannique : « Mes instructions vie
ermettent de me conformer à V attitude de mon collègue
/Angleterre; je suis son exemple... etc.. Je fais savoir
ï Sir Francis Eliott que je suis autorisé à accepter le
' ■( anglais et à me joindre à lui pour remettre iulti-
.11 dans le plus bref délai possible et àrégler ensuite
mon attitude sur la sienne. »
Qu'avait-il été découvert par Sir Francis Eliott? L'ultimatum remis le 14 et accepté sans hésitation se résumait ainsi : « Les troupes grecques massées en Thessalio se retireront, i Rien n'était exigé comme matériel. Rien n'était demandé pour les contrôles télégraphiques. Rien n'était envisagé comme sanctions méritées pour le guet-apens du l" décembre. — Les gouvernements alliés n'étaient pas d'accord et Jiscutaient à ce sujet.
Le 1" décembre, la tragédie avait commencé dans :e sancr: elle se terminait dans le vide.