CHAPITRE XJCUI
Eoritza. — Mont Athos. — Albanie.
(Janvier-février-mars 1917.)
Comme il a été dit. lin dôreuiln-e 191G, le front semblait gtahilisé. Le temps tip«>uvantal>le continuant à pou près partout na pouvait q' le
statu quo. Je profitai de cette cii e-
mettre de l'ordre : les trois brigatles il&iiennt»6
concentrées dans la boucle de la Cerna;, les ^
étaient en partie relevés ; 3 dÎTisions «ur "6 allaient en :L' ligne ou en arrièf' ' > étaient en
outre successivement tv ite de res-
sources, ellfs étaient mises à 3 régiments au lieu rie 4 et les bataillons, au lieu de i compagnies, n'«n avaient plus que 3. Notre iV «livisâon coloniale relevait les Sorbes, une partie tie la 156" les Italiens.
Les pertes qui aNnient nécessité ia ré<^rgani6alion des contingents serbes, l'inanité des efforts faits pour progresser en Serbie, les stagnations forcées par l'hiver amenaient malheureusement une crise séri<Mise parmi les ofllci»Ts serbes. Dès le 3 janvier 1917, je signalais le fait sous le u»» 1148/3: c J'ajoute que officiers armée serbe traversent crise politique intérieure.