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CHAPITRE XXVII

Nouvelle dimiDiition dos forces britanniques. I*og:radec.

(1« aoLt 1917-1" octobre 1917.)

Dos la rr^nnée 'les troupes de Grèce, j'avais relevé les o7*f*t 156* divisions, et les avais mises au repos, tandis que je commençais à envoyer de nombreux permissionnaires.

L'arrivée de Sénégalais m'avait permis de porter chaque régiment colonial à 3 bataillons, dont2 blancs rt 1 noir. Je pensais pouvoir ainsi, sans à-coup, passer la saison chaude, quand le général Milne m'informa que son gouvernement, continuant sa même politique, lui enlevait une division à destination de Palestine. Il me demandait sans hésitation d'envoyer ime des divisions françaises en réserve pourrempiacer les troupes britanniques qui partaient.

— Qui commande ? Le général ou moi? —

Le 15 août sous le n° 6^:52/2 (voir aux annexes), jo rendais compte qu'il suffisait aux Anglais de rectifier leur dispositif pour tenir leur ancien front, et que jo ne pouvais les soutenir qu'en mettant à leur portée une brigade de cavalerie.

Le 18, le ministre de la Guerre répondait (V 5666 BS):

f Je n ignore aucune des difficultés de votre lourde tâche, en particutier celles qui vous sont créées par les exigences de certains de nos alliés. Vous pne, tout en ménageant troupes françaises, donner satisfaction dans mesure du possible aux Anglais, Serbes, Italiens et Busses. A cet égard je m'en rapporte entièrement à vous qui, étant sur place, êtes mieux à même que quiconque de juger situation et je vous renouvelle er />>•»« *>'.»? //^ toute ma confiance.

Painleyé.

Dès le 20 août, je télc^^raphiais (2498 bis 3) que je mettais vers Salonique, pour parer à toute éventualité, un bataillon de chasseurs et un régiment de zouaves. Jo n'avais pas autre chose, et comme je le disais : t Je ne puis de gaieté de cœur compromettre zone Monaatir et lâcher Serbie, pour préparer défense contre une attaque problématique position britannique et terrain immédiatement en arrière qui na pas C importance morale de Monastir. » Les Angb.-- •/.»..., i;^....» et ne furent pas attaqués.

Ils cherchaient à savoir mes effectils •! artillerie, pour pouvoir combattre à une des nombreuses conférences interalliées de cette époque les divers plans d'opération que j'adresserais, lis oubliaient que, lorsque, sur télégramme de Paris, je leur avais deman<lé des renseignements sommaires sur leurs effectifs, ils avaient refusé, et ils étaient cependant sous mes or«lres.

Les Serbes par contre se reprenaient. Sans doute j'étais forcé de signaler, dans mes comptes rendus journaliers, une manifestation dirigée peut-être contre le prince (1"' août), la continuation des coupes sombres chez les ofUciers afiiliés à la main noire, (Relève du dirocteur du Service de Santé, 70 officiers,

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