V., iv; Tvle\jrmyvne du 46/4 49ir. «» n / / â
Général Maben. ayant demande tine division de renfort pour
permettre jeu reh vr ' ^ '-taupes qui sont jeunes et facHement
fatiguées coratoe I ' lesrs opérations en Serbie, a reçu
avis que '""" '^' •• ^ait Mre faite par mt sotes. Pric.e
en ron ' '>r bien dnaander cette div4sioii au «oa-
vernemui.. i. , . elle me seuibl* Absot«nent nécessaire
pour etayer les iorcoa actuelles 1 s et permettrait, en
outre, avoir deux corps d armée, i \. homognues, à trois
divisions ce qui faciliterait orgaouaiion carnet i»ritanni4fue et opérations.
Celte demande est indépendante de celle que )'al talte de divisions françaises de renfort que J'estime absolomeat
saires et dont je demande renvoi, non dans un avenir plus ou moins lointain, mais immédiatement.
Si les forces de Salonique ne sont pas de suite portées à l'eiïeclif que je sollicite, il n'y a pas à se dissimuler que les opérations de Salonique pourraient être les similaires de celles det Dardanelles.
No 19. — Télégramme du 47 Janvier 4946.
Le général Sarrail commnyrdant en chef l'armée d'Orient à Jogal.
J'estime que deux divisions françaises de renfort sont indispensables pour défense actuelle et immédiate de Salonique. L'envoi d'éléments serbes qui ne sont pas reconstitués ne répond pas à cette nécessité. La division Brulard, dont une brigade noire est à remplacer, qui est a Mythilène et ne pourrait être envoyée que pour rétablir une situation compromise ne répond pas également à cette nécessite. Le passage à Î50 hommes des compagnies infanterie renforcera évidemment la résistance de nos premières lignes, mais ne permettra pas d'élargir le front de ces compagnies qui est beaucoup trop large actuellement. L'envoi de 5.400 hommes supplémentaires ne permettra pas d'arriver à îSO^hommes par compagnie puisque j'ai 156 compagnies, ce qui nécessiterait 7.800 hommes immédiatement et que mes dépôts intermédiaires sont à peu près vides. Lenvoi de renforts quelconques subit toujours des retards tels qu'il semble impossible de pouvoir compter sur eu.x si nécessités militaires l'exigent. Je citerai comme exemple, artillerie lourde dont le transport devait être terminé le 31 décembre, puis le 3 janvier, et dont certains éléments sont encore â Marseille: le transport annoncé de batteries de 155, de Moudros, qui n'est pas encore fait. S. autre point de vue, sous le n» 536 vous m'informez que je n'aie pas à compter sur envoi renforts accordés avant fin mars. Quand je serai attaqué soyez sûr que je défendrai Salonique jusqu'au bout, quoiqu'il puisse arriver, mais je tiens à vous dire, dés aujourd'hui, que si les demandes quej'avais faites, en octobre et novembre, avaient reçu satisfaction, j'aurais été facilement à Vélès et Uskub et probablement l'armée serbe soutenue n'aurait pas reculé.
Je désire ardemment que des faits analogues ne se reproduisent pas a Salonique; c'est le seul motif pour lequel j'insiste encore pour avoir immédiatement deux nouvelles divisions françaises.
No 20. — Télégramme n« 696, M du 47/4,
!• Je demande au ministre des Affaires étrangères de transmettre au gouvernement anglais la demande formulée par le général Mahon en Tue d'obtenir l'envoi à Salonique d'une nouvell* division britannique.
f Je vous ai fait connaître par t^'légramme du 8 janvier n» 4155 et du 15 janvier n* 400/01 les conditions dans lesquelles l'armée d'Orient peut être renforcée. Les mesures prises vont porter à loo.ooo hommes environ l'elTectif français à Totre rtisposition dans la région de Salonique. J'estime que ces forces sont suffisantes pour accomplir la mission qui vous incombe et je vous prie de considérer cette décision comme définitive. Si modilicalion ultérieure dans la situation vous paraît nécessiter envoi de renforts vous aurez à motiver e.\pressément demande formulée.
3* Ministre de la Marine m'a communiqué un lolc^ramuie qui lui a '•'•' •ilipsséle iv janvier par amiral Gtiuri tv- Se bas-iil sur vo! tioD relative à l'insufUsaAce d
cxj. rp, tenant compte d'autre part il.
nés par vous pour pr<^parer une retraite en Ch»ii.ulu{ud, i aiuiriàl envisage la situation, sans confiance, parle a plusieurs reprisM dév4.^nement.«! graves imminentii et de préparation retraita. 4* J'appelle de la façon la plus pressante votre attention sar
les inconvénients graves que peut présenter pour raccocapliàwSetMeat de votre mission le développement d'un seuiblable état d esprit 5* VeuilicK en conséquence porter Toire attention sur les points
importants suivants :
A) Le i al <les positions dont la def«nse est confiée
au cor; 0 franco-anglais est une nécessité absolue,
miiilairo ei juuimjuo ;
l\ S'il est nécessaire comme simple mesure de précaution de procéder à étude e.t dt^ '"'"'••" "««^ •"•••iures prépn»- ^'-''-'^^ «n vue d'une
retraite sur la Cli nionl de i -s lr»TattX
comme con&tituaiit . .„— a de la icuv -:. e de votre
armée :
C.) Vous ne devei pas laisser supposer qu'une ovaiuation i!e nos
poMlii'ns entre àund-'j^re quelconque »Uns 1.
manilemeut; unoseiablablc»ppréciali*^n pou\
par l'ennemi et déprimer le moral des txouiM:i plAc«e;i âou;i vu«
ordres:
6* Je vous rappelle que vous ne devez corrc^ ^
gouvernement que par mon Intermédiaire.
X» 21. — Télégramme du 7 mars 4916, n'> 4iâ4/2,
N( ve doit s« heurter à 300.000 Bulgares, so.doo Alle-
mr.U'i^ -i [v .i-cLre 80.000 Autricliicns, D'antre part frontière générabMneut montagneuse, difflciletiicnt franchissable et fortiliôe. D'où uétcssité avoir forces suf(isaQtes et outillées pour guerre de monta, ^ne, opportunité attaq ler sur tout le front alln empêcher rocades de i'enueuii qui a construit chemins parallèles à la frontière et pour se rabattre sur ces chemins dès qu'on point sera forcé. Attaque sénérale sur les trois secteurs Monastir, V^ardar, Struma, poruiettra enHn de ne laisser aucune troupe active à Saloiiique, noire marche en avant protégeant ipso facto cette place.
Serbes attaqueraient .MonasUr se gardant a gauche v«rs Bikiista ou mieux marchant de Biklisla sur Besna et atLa<{uant à droite par Vodena sur Rodovo et Haute Cerna où Bulgares ont fait routes.
Anglais se développeraient entre Vardar et Doiran, étayés par fortes resertes pour repousser tout mouvement offensif adverse.
Frani^ais feraient principal eifort en remontant Strouma mais attaqueraient simultanément au nord lac Doiran pour soulager et appuyer Anglais.
C< I ' ion venant de Xaiithi, pour protéger droite dispo-
siti;, nglaise serait laissée defensivement vers Serès.
Ce ^.^,7. . ...1 serait étendu jusqu'à Drama si les effectifs de renforts, anglais ou tous autres, grecs par exeinple, permettaient action simultanée sur Névrokop; dans ce cas détachement Serès serait porté au sud de Drama.
Chaque groupement ci-dessus a une ligne de ravitaillement . Serbes voie ferrée Monastir; Anglais voie ferrée Guevguéli; Français routes terrestres; forces vers Serès ou Drama, port de Cavalla, route de Drama, voie ferrée Drama-Serés.
Ce plan général ne pourrait être exécutable que lorsque les Serbes seront arrivés, c'est-à-dire fm mai; lorsque les Anglais, actuellement à Salonique, auront tous les moyens de transports; lorsque de nouveaux efTectifs, quelles que soient leurs nationalités, mais en tout cas adéquats a efforts à faire sur effectifs adverses, seront à pied d'œuvre.
Jusque-la pour un mouve:uent en avant par exemple en mars ou avril, .\nglais ne peuvent donner en réunissant tous ienrs moyens
de transports qu'une division apte à guerre mouvements et une division qui ne peut guère s'éloigner voie ferrée faute de transport* sufflsaftls. I.es quatre divisions françaises peuvent marcher, mais la I7« coloniale n'a qu'une batterie montagne au lieu de trois, deux régimente ont des bataillons à 700 hommes, le 3* colonial a perdu cinq compagnies dans naufrage" ProreTicc; Il manque cinq compagnies de mitrailleuses et le dépôt intermédiaire.
Une attaque réelle avec ces effectifs, cinq à six divisions, ne peut être donc envisagée; une série de démonstrations ou actions locales est seule 4)ossible, mais l'ennemi n'étant pas partout attaqué il faut se garder à Salonique. Par suite il faut abandonner idée aller à Monastir trop éloigné, dont la ligne communication prête le flanc, qui permettrait à ennemi de débouler de Guevguéli-Doiran tandis que nous serions vers Monastir avec forte distance à couvrir, Vardar à traverser.
Une menace vers Struma est cependant à ne pas oublier malgré son excentricité, l'inconvénient de faire fortifier une zone actuellement peu fortifiée, parce qu'elle élargit zone action, fixe davantage adversaire et surtout s'attaque au territoire bulgare.
Par suite j'estime qu'il faut procéder à des bombardements par avions, par train blindé; faire une concentration générale en avant; procéder à quelques reconnaissances offensives avec forte proportion artillerie et peut-être à quelques coups de main sur un col frontière entre D^iran et Pétrie.
A cet effet la I2î« division irait vers Smol, la division r»r '"•^mobile vers Kiliudir appuyée en arrière à Sarigol par l'air sion anglaise, la '»:• division gagnerait .\lexia relie à Kuks. , ... route carrossable et pousserait vers frontière zouaves du Bas Vardar rais à sa disposition, la 17« coloniale avec la cavalerie se porterait vers la Struma et profiterait de ce mouvement pour aménager route Salonique, Sorès nécessaire à offensive générale; la I56» division resterait rc.serve générale mais serait avancéo jusqu'à hauteur de Kukus vers Hadjarli.
N» 22. - Lettre no 757/3 du 7 mars 4946,
Par votre toU-^rammc n- i./ê '-n d.\lo du » courant, vou^ bien voulu ra'informer que vous a>ie/. (l.>mandé a l'Italie . • à la Uussie de procéder d'!"- " - ■ «les travaux prépar d'offo^si^o et que vous avie ' domandô au corps •!
i.w, , .io prendre aae atUluJc ..c . vous ajoutiez que il^
c6té l'armée d'Orieat devait sortir de ses lignes pour agir sur les forces ennemies.
J'ai eu l'honneur de vous télégraphier, après avoir vu à ce sujet le général commandant les forces britanniques, comment j'envisageais celte question. Par la pro.sente lettre je vous confirme l'exposé sommaire fait télégrapliiquement :