‹ Mon commandement en OrientChapitre 9 sur 91 · IXTRIGUES ET POLITIQUE GRECQUES EN L'AN · texte numérisé non relu

IXTRIGUES ET POLITIQUE GRECQUES EN L'AN

colonel d'état major Paliis et lo commandant Staico,

tr^a Ir.' -■ il Doiismanis, chef d'état major frénô-

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était certain quePallis, vu son grade, ne pouvait rien trancher; c'était donc la continuation de discussions byzantines.

Je prévenais par suite M. Guillemin que j'avais l'intention do rompre toute discussion si je n'avais pas satisfaction sur les batteries grecques qui entouraient la rade, et que les Britanniques voulaient ou désarmer ou occuper; c'était un point sur lequel la marine etles Anglais insistaient tout particulièrement. J'essayais de faire venir à la conférence le général Moschapoulos; vu sa situation, la Grèce aurait pu ainsi être forcée de s'engager; le général refusait par une lettre dilatoire (voir aux annexes) .

Le colonel Paliis usait et abusait des mêmes procédés. 11 sufdt pour s'en rendre compte de parcourir les procès-verbaux des séances des 9, 10, 11 décembre (aux annexes).

Au fond, il aurait fallu mettre la Grèce en présence de faits accomplis. On causait.

Brusquant les choses au point de vue défensîf, qui pour notre sécurité devenait capital, j'avais donné oriire de commencer l'organisation du camp retranché. Je recevais immédiatement la lettre ci-dessous :

Le général Moschopoulos commandant le corps d'armée de Salonique, au général Sarrail, commandant en chef de V armée d'Orient.

Lp général Moschopoulos apprend qu'en prévision de • sur territoire grec des troupes alliées opérant , les autorités militaires anglaises et françaises ont entrepris autour de la place de Salonique et sur d'autres points en Mctcédoine grecque des travaux de défense dont Vexécution vient d'être commencée. Sans ail 'ndre les ordres que son gouvernement voudra lui dj i.icr à ce sujet, le général Moschopoulos croit de son

devoir de protester dès à présent contre des actes conS" tiiuant une violation flagrante du territoire et de la neutralité du royaume. Cne protesta Hnn iil.-ni'miip est adressée au général Monroe, »

CoNXLDSiON : En Serbie, nous nous «uons r'^;iii(s; à Athènes, on voulait nous empêcher de d<;fendre môme Salonique.

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