‹ Mon dernier-né: gaietés parisiennesChapitre 44 sur 58 · L'HÉRITAGE DE SARAH BERNHARDT · texte numérisé non relu

L'HÉRITAGE DE SARAH BERNHARDT

M. Emile Perrin, administrateur général de la Comédie-Française a reçu les lettres suivantes :

« Monsieur,

c Vous avez un vide à combler dans les cadres de votre théâtre. Les cadres! voilà mon affaire. Tout le monde répète autour de moi que je peins comme un ange. Peut-être avez-voùs remarqué au Salon mon portrait de M. Eugène Grange, qui, bien qu'il m'ait induit en dépense considérable de vermillon, est, au dire des connaisseurs, un excellent morceau.

« Je demande à débuter dans Phèdre.

« Une admiratrice de votre tableau de Malfilâtre.

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