UN SECRÉTAIRE PERPÉTUEL 3I
cher que son bonheur. On s'est encore «musé»
ces jours-d, à relever, dans ses aimables comédies, les vers les plus prosaïques. Il serait plus long et plus difficile de compter toutes ses bonnes actions.
4 avril i8ps*
Science et Foi
lous ce titre, la Science et la Religion, vient de paraître, en brochure et corsé de notes copieuses, l'article de M. Brunetière — qui a fait tant de tapage — sur la c banqueroute de la Science ». Et, moi aussi, je viens ajouter ma goutte au fleuve d'encre qui a coulé à propos de ce morceau fameux et des discours prononcés au banquet offert à M. Berthelot. Mais je soupçonne que les vrais croyants et les vrais savants ont continué, les uns à prier et les autres à travailler, sans se passionner beaucoup pour cette polémique. La discus-