Lettre de Maeterlinck
Monsieur, je viens de lire la Femme pauvre. C'est, je pense, la seule des œuvres de ces jours où il y ait des marques évidentes de génie, si, par génie, l'on entend certains éclairs « en profondeur » qui relient ce qu'on voit à ce qu'on ne voit pas et ce qu'on ne comprend pas encore à ce qu'on comprendra un jour. Au point de vue purement humain, on songe involontairement au Roi Lear, et on ne trouve pas d'autres points de repère dans les littératures. Croyez, Monsieur, à mon admiration très-profonde.
?>Iaurice Maeterlinck.
68 MON J )URNAL
Juillet
1er. — Le jubilé de la vieille gueuse Victoria, à Londres, m'empêche de toucher une pauvre somme horriblement nécessaire.