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Pour ce qui est des admirai* ors dont vous ne le/, je déclare avec énergie que Le SaltU par 1rs Juifs ,i été écrit, exclusivement, pour les esprits angéliques et pour un très-petil nombre de chrétiens, trois on Quatre au plus, impatients de rissoler dans l'huile bouillante. Les autres, le* dilettanti, les amateurs de la musique de mes pensées ou de la musique de mes phrases, qui me laisseraient parfaitement crever de pnisère, ils me font horreur et je ne peux exercer à leur égard d'autre miséricorde que le mépris.
Ergo, je trouve déshonorant de les avoir pour lecteurs et je préfère que mes livres restent parmi les robinets et les appareils hygiéniques. Quand je serai devenu riche, ce qui ne peut tarder avec de tels suffrages, j'achèterai moi-même le bouillon du Salut et je donnerai ce livre à quelques-uns. Le reste pourrira chez moi.
Tout ce qui peut être supposé, avec une bienveillance extrême, c'est que vos amis ont entrepris de sauver quelque chose. Dans ce cas Userait apostolique de leur dire que l'auteur devrait être secouru de préférence à son papier — tout de même — si on n'est pas des pharisiens et des maudits.
Mais ne m'avez-vous pas parlé de Millerand. .. ? Je n'étais pas préparé à l'opprobre d'être « demandé » par ce républicain. 0 douce mort! ô aimable cimetière!
Après cette lettre, visite merveilleuse de notre curé m'apportant 100 couronnes de la part d'un étranger qui ne veut pas se faire connaître.
16. — Je m'unis comme je peux à saint Marcel, l'admirable pape condamné deux fois par Maxence à vivre dans une étable avec les bêtes et qui finit par y mourir. Destinée symbolique et tout à fait étonnante. Nous avons connu un malheureux qui se nommait Marcel et qui est mort comme ça, mais non pas pour Jésus-Christ.
21. — Nous sentons la Liturgie comme certains êtres impressionnables sentent les changements de l'atmosphère.