CIL LOS
Oiie veux-tu donc, Doris, que je fasse de la misérable existence que tu me laisserais, sans ta beauté, sans ton amour, sans ta présence ? Ne me frappe pas plus durement, je t'en supplie, que les coups du sacrificateur qui m'unira dans la mort à ce que j'aurai le plus adoré dans la vie. Cessons de parler de ces choses qui irritent un cœur jaloux. Ne sais-tu pas que rien en ce moment ne me ferait te survivre et que le sacrifice d'Eusèbe est inutile ; car si tu parviens à m'empôcher de mourir à tes côtés, je mourrai loin de toi. Non, Doris, ton âme gémissante n'aura pas à se repentir de m'avoir éloigné, et ne m'appellera pas en vain au séjour des ombres! Adieu, Eusèbe, adieu 1