SCÈNE III
MARCELLE, seule.
Comme il ressemble à son père. Il a sa distinction, son charme, sa séduction. Lui aussi, il séduira, lui aussi emportera les cœurs d'assaut, rien qu'en paraissant. Et puis on répète autour de moi qu'il est bon, généreux. Il est sensible puisqu'il souffre autant que moi, il est tendre, puisqu'il regrette d'être moins aimé. Pauvre garçon, je le trouve presque aussi à plaindre que moi.