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Le vent c,\cile Kj;eu, et semble l'apporter avec lui

-. ,\u milieu Iles cliahvi du sacrifice, \e Soma passe

du mortier dans les coupeÎH;^^ . p^ge 8'.», col. 1, note 2

causte qui leur est offert. Amène ici les Adilyas que nous invo!|uons. 0 Agni, (juc ton amitié ne nous soit pas inutile !

•'i. Pour te rappeler notre souvenir, nous voulons, à chaque parwan ', entretenir ton foyer et t'ap|)orter des libalions. Et toi, exeuce nos vœux en prolongeant nos jours. 0 Agni, que ton amitié ne nous soit pas inutile!

5. Les enfants d'Agni - sont les pasteurs des peuples; ils marchent, et leurs rayons conduisent et les hommes et les animaux '. Orné de couleurs variées, c'est toi ipii appelles l'Aurore; tu es grand. 0 AgrJ, ipie ton amitié ne nous soit pas inutile!

0. l'ar ta naissance lu es le principal sacrificateur, le prophète, le chantre, le purificateur, le pontife. Sage et instruit, tu remplis tous les offices tlu prêtre. 0 Agni, que Ion ainilié ne nous soit pas iimtile!

7. légalement beau de tout ccjté. de loin conune de près, tu brilles avec éclat, et ton regard, o dieu, perce l'obscurité de la nuit. 0 Agni, que ton amitié ne nous soit pas inutile!

8. 0 dieux, que le char d(^ riioiinne ((ui vous sacrifie soit le premier (dans les combats); que nos imprécations soient funestes ii nos ennemis! Écoutez et accomplissez notre vam. 0 Agni, que ton amitié ne nous soit pas inutile!

1). Frappe de mort nos ennemis, ([uids qu'ils soient, éloignés ou voi.sins; qu'ils tombent sans gloire avec leurs funestes pensées ! Ouvre une route facile à celui qui te loue et te sacrifie. 0 Agni, que ton amitié ne nous soit pas inutile!

10. Lorsqu'à ton char tu attelles tes (coursiers) rougeatres, aussi rapides que le vent, tes frémissements sont pareils ii la voix du taureau. Tu enveloj)pes le bi^icher d'une bannière de fumée. 0 Agni, que ton amitié ne nous soit pas inulile!

11. Les oiseaux tremblent à ce bruit; et quand tes fiamnies, dévorant l'herbe sèche, se sont ferme.nent établies, alors la voie est ouverte à ton (di;ii'. 0 Agni, fpie ton ainitii' ne nous soit pas inulile !

1.'. \iiilii nn (père de famille) qui sacrifie à Mili'a et à Vurouna. Descendez (aussi du ciel), vous, Marouls, dont la olère esl si terrible. Apaise-les en noire ravi'ur, et (|ne leur souffie

1. I.osy,,,, ,r ,„.v .suiil OTMiiM^ .■,,u,|M,.. ,ln Mini, hni.n,.., comme la nou\elle lune, la pleine luii-', le s et h' 11 ilo chaque demi-mois.

■i. Ces enfants d'Agni, ce sont les rayons du feu. 3. l.itléraleraent ; les bipèdes elles quadmiieJes.

KIC-VÉDA. — SI-CTIOX PREMIERE.

nous devienne propice. 0 .Agiii, que ton amitié ne nous soit pas inutile!

13. Tu es le dieu des dieux, un aniiadaiiraljle, le trésor des trésors, superbe dans le sacriTice. Reçois-nous sous ta puissante protection. OAgni, que ton amitié ne nous soit pas inutile!

14. Tu aimes à te voir placé dans un foyer brillant, honoré par des libations et chanté dans nos hymnes. Rempli de douceur, tu accordes à ton serviteur des trésors et des richesses. 0 Agni, que ton amitié ne nous soit pas inutile!

15. Il n'est coupable d'aucune négligence dans son devoir religieux, celui que tu combles de tes (Ions, celui que tu remplis d'une heureuse force, dieu opulent et indestructible. xVccorde-nous de la richesse et de la famille.

16. Dieu qui sais où est le bonheur, .Vgni, prolonge ici-bas notre vie. Qu'ils nous protègent également, Mitra, Varouna, .\diti, la Mer, la Terre et le Ciel !

LECTURE SEPTIEME

UV.AINE 1.

A .Hi.\i, l'Ail ooi:tsa.

(Melrc : TriclUoLiLh.!

1. Deux (mères) ' de couleur différente et marchant d'un pas rapide, enfantent chacune un nourrisson. Du sein de l'une naît (.\gni appelél Hari -, et honoré par les libations ; du sein de l'autre naît (le Soleil, surnommé) Soucra '•, à la Uamme éclatante.

2. Dix jeunes (ministres) •*, infatigables, font sortir du sein (de l'Arani), où il est renfermé, ce Twachtri '^ aux flammes aiguës ; ils amènent au jour ce (dieu) qui a plusieurs demeures, et qui, plein de gloii-e, vient briller parmi les hommes.

1. Il me semble que, pour expliquer ce passage, il faiil croire que ces deux mères de couleurs diverses, ce sont la nuil et l'aurore. Quand la nuit va finir, ou allume le feu du sacrifice, qui parait naiire delà nuil même. Bienlùt apparaît l'aurore, suivie du soleil : on dirait qu'elle \ient de l'enfanter. Ces naissances et généalogies poétiques sont indépendantes de celles que l'imagination des poètes peut facilement produire ailleurs.

2. Ce mot offre plusieurs signiQcalions ; je le traduis ordinairement par azurc.

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