Voy. p. GI,col. 1, rrole i
IXDIÎ. - POÉSII-: LYIIIOUE.
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lui que nous devons les vaches, les rhevaus, les
plantes, les eaux, les foixMs.
Ll.Vei-sons le sojna en riioniieur ilu ulieiO |iui" sant, libéral et pénéreus, qui possède la lûrce de la justice, qui, noble héros, sait, tel que le brigand du grand chemin, dresser une embûche à l'impit; ', et distribuer ses dépouilles.
7. Oindra, le haut l'ait dont tu peux te glorifier, c'est d'avoir avec ta foudre réveillé Ahi, qui s'endormait -, Tu triomphes, et ta joie est partagée par tous les dieux, par leurs (saintes) épouses =, et par ceux à qui leur vitesse donne des ailes *.
8. Quand tu frappais Souchna, Piprou, Couyava, Vritra, ô Indra, tu brisais aussi les villes de Sambara \ Qu'ils nous protègent également, Mitra, Varouna, Aditi, la Mer, la Terre et le Ciel!
IIVMNK X.
A IXDRA, PAR COUTSA.
(Mèlre : Trichtoubh.)
1. 0 Indra, nous l'avons préparé ton siège au sacrifice; viens, comme un coursier hennissant, occuper ta place. (Viens) à nos libations, poussant, excitant les chevaux ailés qui te transportent et le jour et la nuit.
2. Ces hommes viennent à Indra, implorant son secours. Qu'il daigne diriger leurs voies ! Que les Dévas (par leurs prières) détournent la colère de l'Asoura; qu'ils amènent pour notre salut (le dieu) protecteur !
3. Voilà que Couyava , s'emparant du trésor des nuages, réserve pour lui seuH'onde écumante. Ses deux épouses " se baignent dans ce lait (céleste). Qu'elles soient frappées, et viennent grossir le cours de la Siprâ '.
4. Leséjourd'Ayou", voisin (de ses ondes), en est submergé. Cependant le héros (céleste) éclate, épuisant le flanc (des nuages). L'Andjasî, la Coulis!