Voy. p. "G, col. 1, notei
5. Ce nombre est ordinairemei». Jo !19. Voy. page Gl, col. 1, note 4. ^X
lô. Que ta protection ne nous abandonne pas, (dieu) de la puissance et de la richesse! accordenous l'abondance! 0 Magliavan, multiplie nos vaches! Pères de famille dévoués à ta grandeur, puissions-nous jouir d'un bonheur constant !
SECTION DEUXIEME
LECTURE PREMIÈRE
IIVMNE 1.
AIX VISWAS, PAR CAKCHÎVAN.
(Méirf : Trichtoubh.
1. Humbles et respectueux, présentez vos libations, vos mets, votre sacrifice au (dieu) terrible ' qui amène la pluie. Que, du haut des airs, (vienne) Marout, qui donne la vie - ; je le chante avec ses guerriers, (qu'il lance) sur la terre et le ciel comme (les flèches) d'un carquois.
2. Telles que les deux épouses (d'un même maître), l'Aurore et la Nuit, se multipliant (pour nous, viennent) augmenter les biens de celui qui les invoque dès le matin. Ainsi qu'une jeune fille développant son voile, (l'Aurore) se dore à nos yeux des splendeurs du soleil.
;;. Oue (le dieu) qui marche autour (du monde) ^, et revêt des formes diverses ■», nous soit propice! Qu'il nous soit aussi propice, le Vent qui donne les eaux fécondes! 0 Indra, ô Parvata '', empressez-vous pour nous ! Que tous les dieux nous comblent de biens!
■'i. Allons! en l'honneur de la blanche (Aurore), moi, fils d'Ousidj % je présente ces liqueurs et ces mets. Rendez-vous propice le fils des eaux ";
1. Traduction du mot /ioudra, épitliète qui désigne Marout, le dieu du vent.
2. Ce vers est difficile à comprendre. Je ne pense pas que le mot Asoura désigne un ennemi des dieux : c'est un être qui dunne, gui apporte la vie, épithèle do Marout.
.•?. Traduction de Paridjman, épithèle d'Agni.
4. Agni se manifeste sous différentes formes, et en particulier sous celle du Trétàgni : de là le sens du mol Vasarkâs.
5. Parvata est dérivé du verbe parva, qui signifie remplir, ou de parvan, nœud, comme qui dirait rempli de nœuds. Cette dernière explication rappelle la forme du nuage, dont les différentes parties paraissent comme nouées ensemble. l'arvata est donc ici le nuiige pursonniCo et invoqué avec Indra. Cependant on attribue aussi cette épitliéte au vent qui gonfle et remplit le nuage.
6. Cakchivin. Page 50, col. 1, noie 2; page 114, col. 1, notes. Le poète doit être un de ses descendants.