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A AG.XI, PAR DIRGIIATAMA

JUtie .■ Triclitoubh.)

I. Agni, ipiand donc tes feux punliants donnent-ils la vie et l'abondance? C'est quand les Dévas (mortels), te présentant les deux filles du sacrifice ^, aiment ;i faire retentir les airs du sâman '.

■2. Jeune (dieu) qui poitcs la sivadhà =, écoule la prière dont je t'offre le magnifique tribut. L'un de tes dévoués serviteurs répand îles libations, l'autre fait entendre ses chants. Moi j'adore ton corps ", 6 Agni !

3. Tes rayons protecteurs, ô Agni, ont vu ma cécité ', et m'ont délivré du mal. Le (dieu) qui possède tous les biens a protégé ces (hommes) pieux. Les ennemis qui avaient le dessein de nous nuire ont échoué dans leur projet.

'i. 0 Agni, notre perfide adversaire va, dans sa

1. Ces deux vaches, qui nourrissent Agni, ce sont les deux espèces d'offrandes, l'une liquide, l'autre solide, les boissons et les mets. Je ne pense pas qu'il soit ici question de deux sacrificateurs, ni du père et de la mère de famille.

2. Ce distique fait allusion à ce que l'on appelle la seconde naissance d'Agni ; par la vertu du sacrifice et par les directions du sacrificateur, il nait dans le soleil. C'est là sa forme, qu'on appelle Satukài-aroùpam .

3. Ces deux filles du sacrifice, ce sont l'offrande \ich), et la louange sacrée [stouli). Suivant une autre explication, ce seraient la vie et l'abondance, anuàyouchi.

i. Le sàmaii est un recueil d'hymnes chantés dans les sacrifices. Plus tard, un des Vèdas prit ce nom.

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