‹ Monde ancienChapitre 175 sur 848 · Le muaitdja est une plante dont la tige pouvait · texte numérisé non relu

Le muaitdja est une plante dont la tige pouvait

INDE

POÉSIE LYRIQUE

[Ucl. III.

voulez, vous pouvez encore vous enivrer des liqueurs offertes dans le troisième sacrifice '. »

9. « Les libalions sont aliondanles, » dit un (des assistants). « Le feu est ardent, » dit un autre. Plusieurs autres s'occupent de la vache (du sacrillce), ou, avec les formules d'usage, remjilissent les coupes.

10. Celui-ci apporte le riz, l'eau, (les boissons faites du lait de) la vache; celui-là dispose les chairs qui sortent de la cuisine. Un autre emporte les ordures. Enfin, assistés de leurs enfants, le père et la mère de famille prennent leur place.

II.O généreux llibhous, c'est à vos bons offices que nous devons la verdure dans les lieux élevés, les eaux dans les lieux inférieurs. Tant que vous dormez au sein de ce (dieu), qui ne peut rester caché % vous demeurez inconnus au monde.

12. Mais quand, mêlés (au soleil), vous parcourez les airs, alors les vénérables pères et mères de famille ' vous honorent partout. Malheur à celui qui arrête votre bras *! Gloire à celui qui vous chante!

13. Fortunés Riblious, vous avez fait celte question : « (0 dieu), qui ne peux rester caché, quel est donc celui qui a éveillé ce monde, et nous (a donné le signal? » (Le dieu) vous a dit que c'était le chien 'qui rompt le silence de la nuit. Et, dans l'astre qui parcourt l'espace, vous avez éclairé le monde.

1^1. Les Marouts vont dans le ciel, Agni sur la terre, le vent dans l'air, Yarounadans les eaux et les mers, vous désirant partout, vous enfants de la Force ".

servir à remuer les boissons, ou bien à enlever les inipuroli^s qui s'y Irouvaient mêlées. Une autre explicaUon ri'connaîl une montagne Mouniijaua, qui iirodiiil la plante du suma.

Page 1