Ce dieu est Agni, ou le soleil
3. Traduction incertaine : car ces deuv personnages peuvent ùire aussi lo Ciel et la Terre, aïeuls du monde, et assistant partout les Ribhous.
4. Les bras de cette espèce de dieuv, ce sont leurs rayons. Arriter leur bras, c'est peut-èire aussi gêner leur sacrifice.
5. Le cliien qui rompt le silence de la nuit, c'e^^l le vcnl, suivant le commentaire. Mais il faut se rajipi'ler (pi'il y a une cliienne nommée Sarainà, et qui n'est autre cliose que la prière, dont la voix éveille, le malin, tous les êtres pour le sacrifice.
G. Agni est un quatrième Kibliou ; et réciproquement les Ribhous doivent être dos formes d'Agni, lequel est, comme on sait, enfant de la force.
SACHIFICE DU CIIEVAI., l'Ail D I R G 11 \ T A M A .«
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Tricliluulili el Djngati.)
1. Que Mitra, Varouna, Aryanian ', Vftyou -, Indra, Ribhoukchas ■■, et les Marouts, ne réclament rien de nous, pendant que nous allons chanter dans le sacrifice les vertus du rapide cheval, né des Dévas *.
"2. Quand on amène la victime prisonnièi-e, ce beau (cheval), magninquementorné, qu'on frappe avant lui un bouc de couleurs diverses =1 C'est là une offrande aimée d'Indra et de Poùchan.
3. Ce bouc est conduit devant le rapide cheval, destiné à Poi"icban et aux Vis-wadévas. C'est aussi pour Twachtri, une offrande agréable et précieuse à lui présenter avec le coursier.
4. Quand donc les enfants de Manou mènent trois fois autour (du foyer) ce cheval, qui, dans le moment propice, doit être immolé aux dieux, alors ce bouc, leur annonçant le sacrifice, marche le premier consacré à Poiichan.
5. Que le prêtre sacrificateur, tiabile dans la science (divine), la coupe à la main et l'hymne à la bouche, s'approche d'Agni, qui l'éclairé de ses rayons. Par l'appareil d'un brillant sacrifice et par le choix de nos offrandes, saclions plaire (aux dieux).
G. Vous qui coupez les poteaux ou qui les portez, vous qui attachez au poteau l'anneau du cheval, ou qui apportez sa nourriture, venez, nous avons besoin de vos soins.
7. Tels sont mes vœux : que ce (coursier), à la croupe flexible ^vienne heureusement combler les espérances des dieux! que les sages Uichis l'ac-
1. Ces trois noms simt ceux de trois Aililyas : nous savons que Mitra est l'àditya du jour, et Varouna celui de la nuit. Nous avons vu tout à l'heure que ce dernier habitait leseaux et les mers, parce que la nuit engendre les vapeurs et l'bumidité. Pour Aryaman, le coiiiinenla're dit ici que c'est l'iUlitya de la nioil, nulaciilàbliimaiii.
2. Le texte porte ihjuu, qw l'on explique par l'idée du vent (]ui va toujours.
3. C'est ordinairement une é|iilliète d'Indra : cependant, comme le mot signifie séjour des Jtililiinis, ce pourrait bien être le soleil.
4. Ce sont les dévas, c'est-à-dire les prêtres, qui lo choisissent pour le sacrifice.
ri. Ainsi le col et le front doiv»nl être blancs. Voyez, dans le Dabislan de M. Troyer, (tome II, page 79), des détails curieux sur cette espèce de sacrifice.
0. Vitaprichthn : lo commentaire l'explique par luimàviinila ou parijnijuicrila.
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RIG-VÉDA. — SECTION DEUXIÈME
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cueillent avec joie; pour le bonheur des Dévas. qu'il devienne leur ami ' !
8. Quand on attache d'une courroie et ton pii>d et ta tète, ou quand on te met dans la bouche de l'herbe à manger, ô coursier, que tout cela soit d'un favoraide augure parmi les Dévas !
9. Quand la mouche s'attache à tes chairs, ou quand le bois, la hache, les bras du victimaire et ses ongles sont humectés, ô coursier, que tout cela soit d'un favorable augure parmi les Dévas!
10. Quand ïoûvadliya, qui est l'odeur de la viande crue, sort du ventre de la (victime), que les ministres du sacrifice achèvent leur œuvre, qu'ils fassent cuire les chairs, et accomplissent le vrilapdca - !
11. 0 victime, quand de ton ventre cuit au feu d'Agni, la broche vient à sortir, que rien ne tombe à terre, ni sur le gazon. Que tout soit donné au.x. Dévas qui l'attendent
13. Si ceux qui voient le cheval cuit, disent : " Il sent bon, coupez-en un morceau! » accueillez la demande de quiconque voudra de cette chair.
13. Cependant on a apporté les vases destinés à recevoir les chairs ou les sauces qui les arrosent, les marmites, les chaudrons, les plats, les instruments de cuisine, et on les place autour du cheval.
14. La manière dont tu marches, dont lu le couches, dont ton pied est attaché, ton por( , la façon dont tu bois, dont tu manges, ô coursier, que tout cela soit d'un favorable augure parmi les Dévas!
1."). Que le feu ne vienne pas, en frémissant, l'apporter une odeur de fumée; que le vase (qui te reçoit) ne sente rien. Les Dévas agréent l'offrande du cheval quand elle est pure, parfaite, et accompagnée d'invocations.
I(j. Quand on étend sur le cheval une couverture toute d'or, quand on lui attache et la tète et le pied, ce sont là autant de choses qui doivent être de bon augure parmi les Dévas.
17. Quand dans ton écurie, tu hennis foi'temenl, et qu'on te frappe avec le pied ou avec le fouet, ô coursier, je détruis toutes ces choses avec la prière, comme dans les sacrifices on épuise les libations avec la cuiller.