Boulettes de riz et de beurre
4. Le cheval du sacriQce devient un cheval céleste; il est le soleil lui-même appelé déjà asiva, cheval, à c.iuse de sa rapidité. Cet hymne est donc proprement un hymne au soleil.
.5. Le texte porte simplement samnudra, mer. Le sens de ce mot n'est pas celui qu'en français nous pouvons lui donner, quand nous disons que le soleil sort de la mer. Cette mer dont parle l'auteur, c'est ou cet amas de vapeurs célestes d'où se dégage le soleil, ou plutôt ces libations du sacrifice qui donnent naissance à l'astre divin, suivant la doctrine des poètes de cette époque. Selon celte idée, le cheval, qui va devenir le soleil, sort du foyer d'Agni, où son corps a été jeté comme offrande; il sort aussi de ce corps terrestre et corruptible.