C'est-à-dire, les rayons
'OKSIH i,Yi;ini"E.
2. Yama ' l'a remis à Trita -, et cului-ci lui a ilonnû un char. Sur ce cliar, Indra a monté le premier. Gandliarva ^ a pris les rênes qu'il emprunte au Soleil. Les Vasous ont orné le cheval.
■i. 0 cheval, tu es Y'ama, tu es Aditya, tu es Trita, par suite d'un mystérieux accord. A des moments marqués tu te trouves arrosé de suma : car on te reconnaît dans le ciel trois stations.
4. Oui, on te reconnaît trois stations dans le ciel, comme aussi tu en as trois dans les ondes (célestesl, et trois dans l'océan de l'air *. Mais j'aime surtout, ô cheval, à te voir, aiusi que Varouna, revenir dans le lieu où tu nais '.
.j. 0 cheval, ce sont là tes relais: c'est là que sont les impressions de tes pieds, ô bienfaiteur (du monde) ! C'est là que j'ai vu tes rênes " fortunées, que vénèrent les gardiens du feu sacré.
6. Je t'ai reconnu de loin : c'était bien li)i-méme volant vers nous du haut du ciel. J'ai vu une tète (divine) s'avancer rapidement [lar îles routes faciles où la poussière est inconnue.
7. J'ai vu ici ta forme merveilleuse ; elle paraissait animée du désir de recueillir nos offrandes dans cette enceinte sanctifiée. (Juand un mortel prépare pour toi les mets (du sacrifice), tu viens, (comme le coursier) affamé àl'herbe ((|u'on lui présente).
8. 0 coursier (divin), après toi (arrivent) les mortels, et leurs chars, et leurs vache-;, et le bonheur (qm? duiinenti les jeunes filles. Tous les
1. Varna esl le dieu de la mort; la viclinie a é'é remise par lui au feu du sacrifice.
2. Ce feu du sacrifice, c'est Trita, autrement Agiii C'est lui qui, comme on sait, atlelle le char des dieux; expression que nous n'avons plus besoin d'expliquer.
3. Le commenlaire suppose que Gandharva, c'est le sonia. Le siinid est représenté par les poijles comme liiillanl, et reflétant quelquefois les rayons du soleil , cl, en termes pui'lii|ucs, nhies el rayons sont synonymes. Gandharva sijjnilie aussi cheval. C'est un nom du soleil ou d'Agni.
1. Ce ne sont pas neuf stations différentes, ce sonl trois mêmes stations \ues à travers un milieu différent, que forment trois états du ciel : le ciel brillant, le ciel nuageux, le ciel nébuleux. Ce sonl des couchesiliverses de l'air, que les Indiens appellent mondes, où le soleil semble se tenir, suivant l'apparence du temps. Le commenlaire invente, A. ce sujet, des triades singulières, telles que le nuage, l'éclair et le tonnerre, ou bien la nourriture, la plante, la semence : j'ai pensé que tout cela n'avait aucun rapport .avec la phrase présente, qui exprimait, d'une manière plus complexe, une idée que nous connaissons depuis longtemps, les trois positions du soleil au bvanl, ,1 midi, au couchant.
.*i. Varouna est le soleil considéré comme retournant, caché pendant la nuit, à son poste du malin.
ti. C'est-à-dire les rayons.
êtres recherchent ta faveur; lesdieuN voudraient égaler ta force.
9. Sa crinière est d'or; ses pieds, rapides comme la pensée. Indra (lui-même) est descendu, et les dieux sont réunis pour consommer l'holocauste de celui qui le premier a monté ce cheval '.
10. Des coursiers - héro'îques , divins , aux membres élancés, au ventre ramassé, tels que des cygnes qui volent en troupe, s'élancent à travers les routes de l'air.
11. 0 coursier, ton corps marche, miiis la pensée est rapide comme le venl. Les poils de ta crinière = s'étendent partout, et se jouent dans les branches de la forêt.
12. Le cheval est arrivé au lieu du sacrifice, l'air pensif, et l'âme soumise aux dieux. Devant lui est mené le bouc enchaîné à ses destins. Arrivent aussi les sages et les chantres.
13. Le cheval occupe la place principale, en face du père et de la mère (du sacrifice). Comblé d'honneurs, qu'il aille vers les dieux. Que son serviteur reçoive les biens les ])lus précieux.
1 1 \ M Mi \ 1 1 .
AUX VISWA UKVAS, l'Ail 11 111 G H A i A M A S.
Jlelirs : Djagati, Pankti cl Anuuchtoubh.)
1. Le (dieuj ici présent, notre fortuné patron, notre sacrificateur, a un frère ■• qui s'étend au milieu (de l'air). Il existe un troisième frère ■' que nous arrosons de nos libations de beurre. C'est lui que j'ai vu maître des hommes, et armé de sept rayons.