Le char que l'on prépare pour un dieu, c'est sacriGce
2. Moyennant ces trois épitlièles, le commentateur, tout plein d'idées modernes, forme ici un syncrétisme d'Indra avec le soled, le feu et le vent; il l'identifie aussi avec les étoiles qui brillent au firmament. Je ne vois en cet endroit qu'une description poétique du ciel, personnifié dans Indra, et représenté au moment de l'aurore.