Honorez aussi pour votre avantage les As
1. Nom du nuage, ou d'Indra lui-même, qui a ce nuage pour base de son séjour. Abi , comme nous lavons vu, est un nom de ces Asouras qui habitent les nuages. Le mot boudhna signifie racine, partie inférieure.
•2. C'est-à-dire, Agni, né des libations. Des libations du sacritice se forme le nuage, qu'Indra doit faire fondre sur la terre. Dans ce même sens, on peut appeler aussi le soleil fils des ondes ou des libations, puisqu'il nail du sacrifice.
l'OHsii; LYKinr
|Urt. V.|
wins ; lionorez Poùchan, car ces (dieux) sont (loués (le puissance. lnvor[uez le clément Viclinou, le Vent, Itiblioukclias '; que les dieux nous accordent la félicité !
11. (Dieux) adorables, c'est pour vous que s'allume la flamme de ce (sacrilice) : qu'elle soit une source de vie, une cause de stabilité, (cette llamrae) que les Dévas disposent dans la vue d'obtenir la fortune! Que nous connaissions la prospérité, la force et l'heureuse vieillesse!
iivmm; IV.
AU DIEU DE l.'dl' riiANIlE -, l'AR AGASIVA.
liUlrcs: Giiyalrî cl Anouchloiiljh.
I. Je chante (le dieu) des offrandes, qui est le soutien et la force du monde : c'est par la puissance de ce (dieu) ijue Tnta = a déchiré les membres de Vritra.
i. Douce (divinité) des offrandes, aussi douce que le miel, nous t'honorons; protége-nous.
3. (Divinité) des offrandes, viens à nous; montre-toi, par tes heureux secours, bonne, pro- [lice, amie, secourable, utile et constante.
■i. A toi, (divinité) des offrandes, sont ces douces 6 iian.ilioiis qui montent dans les airs, ces esprits i|ui semblent se réfugier dans le ciel.
5. Ils sont à toi, (divinité) des offrandes ; ils sont à toi, divinité suave; car c'est toi qui les donnes. Ceux qui respirent ces vapeurs s'en vont la tète levée *.
(i. ,J)iviiiité) (les offrandes, tu es l'amour des grands dieux. Rien n'est beau que sous ton étendard. C'est avec ton secours qu'(lndra) a tué Ahi.
7. (Divinité) des offrandes, quand les montagnes (célestes) viennent briller de ta substance, alors, douce divinité, redescends vers nous après les avoir suflisamment nourries.
«. Si nous avons, autour de nous, diniiimij l'heui'euse abondance des ondes et des plantes, deviens Vatàpi =; gonfle-toi pour nous.