C'esl-i-iliir, Afe'ni
uni à nous par ce lien d'amitié. Nous venons à toi, te demandant le bonheur.
3. Sois clément pour nous, et amène la vache (céleste), bienfaisante et grasse, partageant ses membres entre nous. 0 (dieu) |)artout invoqué, je t'implore, toi qui marches rapidement, et dont nos voix pressent le pas.
•'{. J'adresse également l'hommage de ma prière à l'adorable Ràcà '. Écoute-nous , heureuse (déesse), et sois sensible à nos vœux. Que l'aiguille avec laquelle tu couds notre vêtement d'honneur, n'aille point se briser. Fais que nous ayons pour rejeton un héros généreux et digne d'être chanté.
5. 0 belle Uàcà, viens aujourd'hui à nous avec toutes ces faveurs, tous ces présents ([ue tu réserves à ton favori ! Que ta bonté, heureuse (déesse), se manifeste à nous par mille bienfaits.
t). 0 Sinîvâlî 2, toi dont le sein est destiné à grossir, et qui es la sœur des dieux, accepte notre holocauste, et donne-nous, ù déesse, une race (fortunée) !
7. A cette (déesse) aux beaux bras, aux doigts charmants, mère féconde de biens innombrables, à Sinîviili, protectrice du |>euple, ollVez l'holocauste.
8. J'invoque (ioungoù '", Sinîvàli, Ràcà; j'appelle à mon secours Indràni "'; je demande la bénédiction de Varounànî ^.
A nOUDRA, l'AR CniTSAMADA.
[Mèlrc : Triclituul;li.}
1. 0 père des Marouts, viens prendre notre ol'fi'ande. Ne nous prive pas de la vue du soleil. Que Phomuie qui nous attaque te trouve pour adversaire. 0 Roudra, que notre race se multiplie !
i. Que les plantes salutaires données par lui, ù Roudra, prolongent mes jours jusi[u'a cent hivers ! Repousse loin de nous les méchants, les fautes, et les diverses maladies si variées.
3. Ù Roudra, tu es, par ta richesse, le premier des êti'es, le fort des forts. Ta main est armée de
1. C'est la pleine lune : la nouvelle lune s'appelle C'unlioû; le jour qui la précède, Siiiicâli.
i!. Voy. la note précédente.
3. Le commentateur dit que c'est le même personnage qae Coulioil.
•i. Lpouso d'Indra.