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Époiiso do Varouna

RIG-VÉDA

SECTION DEUXIEME

la foudre. Tunousfais traverser liiMiri.'Ui^i'mfiit le fleuve (lu mal. Préserve-nous des atteintes du niécliant.

4. 0 Roudra, nous ne voulons pas l'indisposer par des hommages (imparfaits), par des hynmes inconvenants, par un partage (indiscret) de nos invocations. Donne, par le moyen des^ plantes (salutaires), la force à nos guerriers. Tu es, en effet, le médecin des médecins.

5. J'invoque Roudra, qui se plaît à recevoir nos holocaustes et nos louanges. Charmé de nos libations et de nos hymnes, que ce (dieu) beau et fort accueille notre prière.

6. Que (ce dieu) bienfaisant, uni aux Marouts, exauce les vœux que je lui adresse en même temps que ces brillantes offrandes. Je veux honorer Roudra ; et, de même que l'homme brûlé par le soleil se réfugie à l'ombre, de même je viens, fort de mon innocence, me mettre à l'abri de votre protection.

7. Qu'est devenue, ô Roudra, cette main bienfaisante et légère dont lu guéris (les maux humains) ? Tu effaces les torts causés par les autres dieux : généreux (défenseur), sois clément pour moi.

8. Au (dieu) protecteur, libéral, et qui se revêt de couleurs blanches, j'adresse cet hymne solennel. Pénétrés d'une profonde vénération, nous chantons l'éclatante et adorable puissance de Roudra.

0. Roudra, terrible à la fois et bienfaisant, apparaît, multipliant les formes de ses membres d'or, solides et brillants. L'esprit vital est inhérent à ce (dieu), maître du monde qu'il soutient.

10. Avec une majesté digne de toi tu portes un arc et des flèches, un adorable collier orné diversement; tu protèges avec honneur tout ce vaste univers. U Roudra, personne n'est plus puissant que toi.

11. Chante donc ce (dieu) jeune et renommé, porté sur un char (brillant), fléau (de ses ennemis), terrible et redoutable comme le ".ion. 0 Roudra, favorise le chantre qui te loue! Que tes compagnons exterminent tout autre que nous.

12. Je m'approche de toi, û Roudra, et je te salue avec le respect qu'un jeune fils a pour son l>ère. Je célèbre le (dieu) magniiique et maître de la piété. Pour prix de nos éloges, accorde-nous des plantes salutaires.

l;>. 0 bienfaisants Marouts, ces plantes qui viennent de vous, pures, salutaires, merveilleuses, (ces plantes) que Manou notre père a préférées,

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