‹ Monde ancienChapitre 299 sur 848 · Je traduis ainsi le mot Anjn · texte numérisé non relu

Je traduis ainsi le mot Anjn

2. Cette strophe me semble èlre une apostrophe adressée par Vàmadéva aux luètres assistants, et formant avec lui le nombre de sept : ce sont les sept liotracas. Il leur dit de se considérer comme les antiques Angiras, chargés des sacrifices du malin, comme des enfants du Ciel ou du Soleil {divas poutràli), c'està-dire comme des serviteurs disposés à montrer une nbéissance toute filiale. Dans l'Orient, le mot poutràh entraîne l'idée de la subordinalion que doit le serviteur.

|\;i)|.;. —POHSII' LYllioUR.

[Lecl. [V.]

18. Redoutable (Âgni), quand (tes feux) nous révèlent ces races divines disposées prés de nous, comme des troupeaux (répandus) sur une plaine fertile, que les libations s'épancbent en faveur des mortels, en faveur de l'enfant d'Ayou, du père de famille, que tu vois ici.

10. Nous avons accompli l'muvre (sainte) ; nous avons travaillé en bons ouvriers. Hue la brillante Aurore prenne son vêtement que teignent les feux de Rita, les larges lueurs d'Agni resplendissant de toute part, et les rayons de l'oMl divin qui embellit (le monde.)

2U. Sage et prudent Agni, nous avons ainsi célébré tes louanges. Accueille notre hymne. Lèvetoi dans ta splendeur; augmente notre opulence. (Dieu) magnilique, accorde-nous de grandes richesses.

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